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 J. De Calbret ; Come play my game 50% {U.C.}

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MessageSujet: J. De Calbret ; Come play my game 50% {U.C.}   Dim 31 Mai - 22:18



    Johanna De Calbret;


Personnage PRÉDÉFINI


    J. est née le 8 Octobre 1917. Prostituée pour gagner sa vie, elle fut sauvagement assassinée à l'âge de 32 ans par l'un de ses clients, le 16 février 1949 . Vampire depuis maintenant 45 années, J. a voyagé un peu partout dans le monde avant de revenir se poser dans sa ville natale, Londres, il y a maintenant 2 ans.






    « When you think the worst has happened... Think worse. »









    Me;


    18 Printemps ; Je suis d'un niveau -je pense- assez bon, sans qu'il soit pour autant exceptionnel. À cause des examens de Bac qui approchent, je ne pense pas être très active pour le moment. Je suis tombée sur le forum par hasard, par l'intermédiaire de l'un de vos partenaires il me semble ; La délicieuse créature qui me fait office d'avatar est Rosie Huntington-Whiteley.


Spoiler:
 



Dernière édition par Johanna De Calbret le Jeu 4 Juin - 17:26, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: J. De Calbret ; Come play my game 50% {U.C.}   Dim 31 Mai - 22:20

{Lecteur Averti}



    La douleur… Il croyait qu’on pouvait s’habituer à tout, même à elle.
    Il avait tort.
    Pas avec Elle.

      7 Décembre 1964

    La douleur était présente dans chacun de ses mouvements, revenant sans cesse à l’assaut, toujours plus impitoyable, toujours plus insoutenable. Et Elle riait. D’un rire cristallin à se damner, mais qui lui dressait les poils de son dos. Une rage meurtrière lui brûlait les entrailles. Il aurait donné cher pour inverser les rôles, et qu’Elle soit à sa merci, comme il y a plusieurs années.
    La douleur le foudroya, Elle ne riait plus.

    ----------

    Il sombra alors dans un souvenir qu’il crut avoir oublié depuis bien longtemps. Loin de la souffrance, il n’allait pas s’en plaindre. Andrew se retrouvait 21 années en arrière, alors qu’il n’était qu’un jeune jouvenceau de 17 ans. Jeune soldat prêt à embarquer pour la France, il ne désirait qu’une chose, exterminer les allemands. Ces fils de putains allaient en prendre pour leur grade ! Combien de temps n’avait-il pas rêvé d’ôter la vie d’ces fumiers ? Son père avait été torturé et exécuté, mais il n’avait rien craché, et Andrew en était fier. Il était bel et bien décidé à venger sonpère, et plus il embrochera d’ces foutus soldats allemands, mieux il se porterait. La violence représentait son quotidien, et ça depuis son enfance. C’est pourquoi violer une femme ne l’a jamais empêché de dormir paisiblement, nullement le genre d’homme que la culpabilité rongeait. D’ailleurs, Johanna n’avait pas été la première qui s’était retrouvée entre ses cuisses, ni la dernière. Néanmoins, elle était la première femme mûre qu’il avait réussi à plier à ses exigences et il en était plutôt content. Bien entendu, il n’y avait pas de quoi parader dans les rues, tout le monde s’était tapé cette putain, il suffisait de la siffler pour qu’elle vous entrouvre gentiment les jambes.

    La fête battait son plein à Eastbourne, les soldats profitaient de leur dernière soirée en Angleterre pour se saouler, se raconter des blagues grivoises qui ne faisaient décidément rire que les hommes et retrousser les jupes des prostituées. Andrew et ses amis ne faisaient pas exception, se connaissant depuis l’enfance, ils se comprenaient parfaitement, et aspiraient pratiquement tous à la même chose. A. était en quelque sorte le leader, étant le plus violent et sadique du groupe. Ils le respectaient tous, comme ils le craignaient, et il y avait de quoi. La pauvre Johanna en subira les conséquences.

    Bien que désespérée au point de se prostituer, la jeune femme n’était pas folle pour proposer ses « services » auprès des militaires qui prenaient souvent mais payaient rarement. J. s’était forgée une belle petite réputation si l’on pouvait dire, dans le métier depuis des années maintenant, elle avait ses petits habitués. Certains étaient très généreux avec elle, et elle le leur rendait bien. Mais ils étaient très rares, et souvent très vieux. Hélas le dégoût n’avait pas de place dans ce métier, J. devait se soumettre aux demandes des clients sans juger ni protester car si elle avait bien apprit une chose durant ces dures années, c’était que l’argent ne tombait pas du ciel. Il était le seul moyen d’échapper à sa condition si misérable. Elle économisait, dans l’espoir que dans quelques années, elle pourrait enfin vivre une vie normale. Elle rêvait de voyager, de découvrir de nouvelles choses, et de s’instruire car elle avait soif de connaissance. Malgré toutes les horreurs qu’elle avait dû traverser, elle restait optimiste. Douce et gentille, bien que la vie avait été garce avec elle, Johanna restait une femme simple et souriante. Elle haïssait bien entendu son « job » et ne l’assumait pas du tout. Supporter les regards méprisants était difficile, mais elle tenait bon, par on ne sait quel miracle d’ailleurs.

    Quoi qu’il en soit, ce même soir, Johanna avait passé la plus grande partie de sa soirée en compagnie de l’un de ses habitués. Généreux mais très exigeant, J. avait l’habitude de ses pratiques un peu fantaisistes et s’y exécutait non sans peine. Ils passèrent leur rendez-vous dans sa voiture avant qu’il ne la dépose pas très loin de son appartement. D’un pas rapide, la tête recroquevillée entre ses épaules pour se protéger du froid, Johanna espérait rentrer vite au chaud pour se reposer. Mais une fois encore la chance n’était pas au rendez-vous…

    Il l’aperçut seulement quelques secondes alors qu’elle passait rapidement devant le bar où ses amis et lui buvaient et s’amusaient, mais il savait à l’instant qu’il voulait partager sa dernière nuit avec elle. Comme un gamin capricieux, il n’en voulait pas une autre, depuis le temps qu’il la désirait. Cette délicieuse créature avait été promue élu du soir.
    D’une voix forte, il informa ses compagnons qu’il partait à la chasse, et quitta le bar sous les encouragements de ses amis. À peine était-il sorti, qu’il la vit bifurquer dans une ruelle. Un sourire s’étira sur ses fines lèvres, c’était son jour de chance.
    Malgré les quelques verres qu’il avait englouti, il restait parfaitement lucide, l’excitation mettant ses sens en éveil, il avait hâte de retrouver la douce Johanna.
    D’un pas égal au sien, il parvint à rattraper son retard, la suivant discrètement, guettant sa proie tel un prédateur. La prostituée jeta un bref coup d’œil dans son dos. Elle savait.
    Il n’avait pas besoin d’être proche pour savoir que le cœur de sa victime s’était accéléré, il sentait la peur l’envahir, la poussant à accélérer l’allure. Son sourire s’étira, le jeu commençait.

    Johanna était suivie, et elle savait très bien par qui. Combien de fois n’avait-elle pas senti son regard inquiétant peser sur elle ? Son cœur battait la chamade… Elle avait peur. Peur parce que cet homme, malgré son jeune âge était connu pour être violent et particulièrement sadique. Les femmes étaient pour lui que des objets sexuels, et lorsqu’une avait le malheur d’attirer son attention, elle était perdue. La gorge nouée par l’angoisse, J. accéléra le pas, espérant stupidement lui échapper. Elle aurait voulu crier, mais qui serait venu l’aider ? Personne n’aidait une vulgaire prostituée…
    Les pas de l’homme résonnaient dans la ruelle étroite et interminable, pourtant elle parvint à arriver à bout. Pratiquement en courant, malgré ses talons qui menaçaient de glisser, elle se précipita vers un bâtiment de plusieurs étages d’un aspect aussi lugubre que la rue qu’elle venait d’emprunter. Trop terrifiée pour regarder dans son dos, elle entra en claquant la porte et se précipita dans la cage d’escalier, montant les quatre étages. Le souffle court, elle longea le couloir et arriva devant une porte affichant le numéro 126. D’une main tremblante, elle chercha les clés dans son sac mais lorsqu’elle mit la main dessus. Quelqu’un la plaqua brutalement contre la porte.

    - Tu as le diable à tes trousses Johanna ? souffla Andrew d’une voix rauque tout en glissant sa main sur le beau postérieur de sa compagne. Lentement, son autre main vint rejoindre celle tremblante de J. qui serrait toujours la clé, puis la guida jusqu’à son verrou et l’aida gentiment à ouvrir la porte avant de la pousser à l’intérieur. Depuis le temps que j’attends ce moment… Tu es à moi ce soir, my dear…

    (...)


    - Voyons Johanna… Tu fais preuve d’un peu plus d’enthousiasme avec tes autres clients. Quoi ? Je ne suis pas ton genre ? Je ne te plais pas ?
    Aucune réponse. Il empoigna brutalement la chevelure brune de J. avant de la frapper au visage.
    - Je ne te plais pas ?
    - Si… Tu me plais Andrew, articula la jeune femme entre deux sanglots, je t’en prie… Arrête… Je ferai ce que tu veux.
    - J’espère bien sale garce … Déshabille toi et grimpe sur le lit.

    ----------

    Émergeant lentement, Andrew ouvrit douloureusement ses yeux tuméfiés par les larmes et les coups. Le visage de la femme qu’il venait à peine de quitter lui souriait de toutes ses dents. Elle était encore plus belle que dans son souvenir. Sa peau toujours lisse semblait avoir été tissée par des flocons de neige, d’une blancheur éblouissante. Il plongea ensuite dans ses yeux joliment soulignés d’un gris saisissant puis finit par baisser son regard sur les lèvres pulpeuses de Johanna, souffrant de ne pouvoir les cueillir une dernière fois. Plus long qu’il y a une vingtaine d’année, ses cheveux bruns tombaient en cascade sur ses frêles épaules. Elle était parfaite. Il se souvenait l’effet qu’elle avait eu sur lui avant qu’elle ne le piège. Il avait cru se retrouver face à une déesse, et n’avait fait en aucun cas le rapprochement entre cette créature de rêve, et Johanna la prostituée. Irrésistiblement attiré, il avait laissé guidé ses pas vers la jeune femme. Au même moment une petite voix dans sa tête lui criait de prendre ses jambes à son cou. Il aurait mieux faire de l’écouter.

    - À table Andrew, ronronna t-elle avant de s’écarter pour lui montrer un endroit précis au sol.

    Les yeux du jeune homme se posèrent sur une gamelle remplit de pâté pour chien. Cette vue l’emplit d’une rage sourde. Croyait-elle vraiment qu’il allait lui obéir ? Il préférait crever de faim plutôt que se soumettre à une telle humiliation. Elle voulait faire de lui un animal de compagnie, et puis quoi encore ? Jamais une femme n’arrivera à le dresser, et encore moins une vulgaire prostituée qu’il avait déjà foutue entre ses cuisses. Le sourire amusé que Johanna afficha fut la goutte d’eau de trop, il se leva brusquement, réalisant par la même occasion qu’il n’était pas attaché, et qu’il était totalement nu. Nullement pudique, et dans l’état d’esprit qu’il était, sa nudité ne lui posait aucun problème, au contraire. Il fonça tel un boulet de canon vers cette garce et s’apprenait à l’étrangler mais ses doigts se refermèrent dans le vide. Il cligna plusieurs fois des yeux. Elle était là à l’instant ! Confus, et encore plus énervé, il se retourna pour la retrouver assise sur la chaise qu’il venait de quitter en train de regarder ses ongles. Comment avait-elle fait ça ? Jamais il n’avait vu quelqu’un d’aussi rapide, c’était tout bonnement impossible !

    - Tu es sûr de ne pas vouloir manger ?

    Sidéré par ce ton si faussement désapprobateur, il finit par éclater de rire. Un rire sans joie qui lui brûla la gorge.

    - Manger ce pâté pour chien ? Tu te fous d’ma gueule ? Jamais je boufferai cette merde, toi par contre, je vais te l’enfoncer jusqu’au gosier !


    Elle pouffa de rire comme s’il venait de sortir une bonne blague. Serrant les poings, Andrew était à deux doigts de faire un massacre, mais qu’est-ce qui le retenait ? Son instinct, bien qu’étouffé par la haine qu’il éprouvait, lui soudait les pieds au sol. Cette femme n’était pas Johanna… Elles étaient en tous points opposées. Alors que celle qu’il avait connu était pleurnicharde mais docile, celle-ci était arrogante et …effrayante. Il en pisserait de trouille si sa fierté n’avait pas été si grande. Le fait qu’elle soit nullement effrayée qu’il puisse se jeter sur elle à tout instant le mettait encore plus sur ses gardes. Cette femme était bien trop confiante, et c’est qui la perdra.
    Avec un cri de rage, il saisit la gamelle à ses pieds et s’apprêtait à le balancer sur cette catin mais elle n’atteignit jamais sa cible. En fait, il n’eut pas vraiment le temps de voir quoi que ce soit. Car il sentit une main saisir ses cheveux et frapper avec une violence inouïe son visage contre la gamelle du chien, qui était étrangement au sol, l’attendant sagement. La rapidité avec laquelle s’était déroulée la scène était stupéfiante, et lui même n’avait pas eu le temps d’enregistrer quoi que ce soit, excepté la douleur qui l’envahit lorsque son nez se brisa net contre le fond de la gamelle. S’étouffant à moitié avec le pâté, il sentit quelqu’un lui relever légèrement le visage. Un flot de sang dégoulinait de son nez pour couler dans le bol. Johanna se pétrifia un instant, fascinée par tout ce sang qui s’échappait de ce corps, elle sentait ses muscles se crisper, lui hurlant de s’abreuver. Mais elle parvint à se retenir, se délectant de ce spectacle qui n’avait pas de prix. Gémissant de douleur, Andrew ne bougeait plus. Elle n’y était pas allée de main morte, et c’était un miracle qu’il n’ait pas été assommé. Le coup l’avait rendu simplement amorphe.
    Doucement, elle approcha son visage de l’oreille d’Andrew, suçotant la lobe de son oreille avant de lui chuchoter :

    - Tu finiras par te plier à mes exigences Andrew. Combats moi si tu le souhaites, je ne suis pas vraiment pressée… Je te briserai avec le même plaisir que tu as pris à me briser, voir plus… En attendant, tu n’as peut-être pas faim, mais moi je suis affamée…
    Sans prévenir, Johanna planta ses crocs dans le cou de sa victime qui hurla de douleur.



Dernière édition par Johanna De Calbret le Jeu 4 Juin - 17:28, édité 32 fois
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MessageSujet: Re: J. De Calbret ; Come play my game 50% {U.C.}   Dim 31 Mai - 22:20

      25 Décembre 1964





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