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 & abigaïl » la défaillance (uc)

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MessageSujet: & abigaïl » la défaillance (uc)   Dim 19 Avr - 23:45

Personnage inventé




I. Identité

    Nom, Prénoms : Lewelyn est son nom de famille. Pas un nom prestigieux (malgré ce qu'on pourrait croire), mais un nom de tout ce qu'il y a de plus commun... celui de son père et de ses autres ancêtres du côté paternel. Ses prénoms ont été choisi par sa mère, Abigaïl, qui signifie « la joie de son père » et le second, Harmony, une pure idée venue de nul part, à ce qu'il paraît...
    Date de naissance, âge : Abigaïl est née un 1er janvier neigeux, dans un Londres recouvert de couches de neiges, en 1960. Elle a donc trente-trois ans actuellement.
    Lieu de résidence : Elle vit dans un appartement de grand standing londonien, dans un immeuble aisé de Moldus.


II. Information complémentaires

    Composition de la baguette : Sa baguette a été taillé à partir du bois de roseau, et a la capacité d'utiliser la spiritualité telle une arme et est le symbole de la victoire dans le chaos. Elle contient une plume de phénix et mesure trente-deux centimètres, efficace pour les métamorphoses.
    Camps : Le bon, fait partie de l'Ordre du Phénix.
    Profession : Pendant une période de cinq ou six années, elle a été poursuiveuse chez les Harpies de Holyhead, pour ensuite devenir Auror.
    Don particulier : Occlumens et Legimens.


III. HJ - Vous

    Âge : 16 ans
    Niveau en RP : Plus ou moins bon, ça dépend. ^^
    Personne sur l'avatar : Kate Beckinsale <3
    Code du règlement :
    Comment nous avez-vous connus ? Par ma soeur.
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MessageSujet: Re: & abigaïl » la défaillance (uc)   Lun 20 Avr - 1:29



ACT I - L'ENFANCE, CETTE BELLE INNOCENCE


    Quand on était un enfant, on ne comprenait manifestement rien à la vie réelle. Tout n'était que fous rires, innocences et bouilles d'anges. C'était à peu près de cette façon que j'étais, quand j'étais petite. Voir, exactement : je ne pigeais strictement rien au monde réel. J'appréciais mon mode de vie, je ne voyais pas les difficultés que certaines personnes pouvaient rencontrer, notamment des membres de ma famille. Je ne voyais absolument rien... J'étais heureuse. Je me souviens de ce jour un peu grisâtre, j'avoisinais certainement mes sept ou huit ans, mes souvenirs sont encore flous. Autrefois, je vivais dans une maison modeste et assez confortable dans une banlieue londonienne, avec ma mère, Aurore. Souvent, je me demandais pourquoi je n'avais pas de père, comme ces autres enfants que j'apercevais dans la rue ou du haut de la fenêtre de ma chambre. Le mot « papa », je ne le connaissais pas vraiment. Je n'avais jamais éprouvé la sensation d'en avoir un. Oh que non. Sur ce moment là, j'étais assise dans le salon, regardant un album photo appartenant à ma mère avec cette dernière. Je voyais défiler ses années dans l'école de sorcellerie Poudlard, voyant son visage illuminé de joie, avec ses amis, constamment avec un jeune homme à ma connaissance... beau.

      « Maman, c'est qui ce monsieur avec qui tu es souvent ? » avais-je demandé de ma voix enfantine, en pointant une photographie animée du doigt.
      « Un... ami à moi, ma chérie. »

    Du haut de mon jeune âge, j'étais à peu près décidée à la croire, naïvement. Mais c'était son expression qui m'avait alors troublé, comme une alerte m'indiquant qu'elle mentait sûrement. Ma mère avait toujours été un peu mélancolique sur les bords, mais d'une grande volonté, comme si elle voulait se reconstruire une existence facile. Elle me ressemblait brièvement, voir quasiment pas, mais possédait les mêmes traits « aristocratiques » que j'avais, une pointe d'arrogance naturelle dans le regard. Elle n'était pas une femme dure, loin de là, mais assez distante. Née sang-pure, Aurore avait quitté sa famille fortunée pour se consacrer pleinement à ce qu'elle aimait, et ce fut ainsi qu'elle me fit naître à St-Mangouste. Elle était alors âgée de dix-neuf ans, et j'avais grandi sans père, étonnamment.

      « C'est mon papa, ce monsieur, hein maman ? » avais-je encore demander, en insistant plus. Ma fraîche curiosité m'avait poussé à le demander une telle question, je devais le savoir. Et cela avait été instinctif. La moue douloureuse de ma mère m'avait même été pénible à voir.
      « Arrête ça, Abby. Je n'ai pas envie de me fâcher contre toi, donc, ne parle plus jamais de ça, comprends-tu ? » le ton de ma mère, habituel si doux, avait brusquement claquer, comme si elle ne désirait pas en parler, ni même se remémorer quelques anciennes scènes. Têtue comme je l'étais, je n'avais pas obéi.
      « Mais je veux savoir où est mon papa. »
      « Ferme là, Abigaïl ! Tu n'as pas de père, voilà tout, cesse donc de prendre tes grands airs ! Quand j'ordonne quelque chose, on obéit, jeune fille. »

    Indignée, elle s'était levée, se dirigeant rapidement vers le frigo pour en sortir une bouteille de whisky et se terrer dans sa chambre. Mes yeux s'étaient remplis de larmes. La peur d'être seule, la frustration d'entendre que ma mère avait été à deux doigts de m'hurler aux oreilles. Et là, elle était partie se rendre ivre, comme quand elle était de mauvaise humeur ou qu'elle était désemparée. Oui, je m'étais retrouvée dans cette solitude enfantine, seule, assise sur le long canapé rouge, les larmes noyant mes yeux innocents. Aurore était alors ressortie de sa chambre une demi-heure plus tard, ses joues pâles rosies : elle avait pleuré elle aussi.

      « Je suis désolée de m'être emportée Abby. Tu comprendras bien plus tard pourquoi... Soucie-toi d'abord de ton existence, je te le dirais dans encore quelques années. »
      « C'est pas grave maman. » avais-je dis platement sans vraiment le penser. Si c'était grave... de ne pas savoir qui était son père et la raison de son absence... ça c'était quelque chose.

    C'était ainsi que je l'avais passé cette enfance. J'avais grandi sans père, en compagnie d'une mère tantôt sobre tantôt alcoolique, travaillant dans un je ne sais quoi de Gringotts, un métier bien payé, en tout cas. Je n'avais ni beau-père, ni frères et soeurs. Une fille unique, comme ça se nommait... Non, ma mère avait pris la décision de s'occuper de mon éducation, m'apprendre à lire et compter, le reste aussi, et moi attendant impatiemment mon entrée à Poudlard pour m'évader, découvrir de nouvelles choses. Poudlard : un rêve.
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Minerva McGonagall
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MessageSujet: Re: & abigaïl » la défaillance (uc)   Ven 8 Mai - 15:29

Bonjour et bienvenue,
Pourrions-nous savoir si cette fiche est toujours d'actualité?
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Minerva McGonagall
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MessageSujet: Re: & abigaïl » la défaillance (uc)   Sam 23 Mai - 15:04

Bonjour,
Cette fiche est envoyée dans celles abandonnées. Tu pourras bien évidemment la récupérer.
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MessageSujet: Re: & abigaïl » la défaillance (uc)   

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