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 { & finally the flesh reflects the madness within. [Complete.]

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MessageSujet: { & finally the flesh reflects the madness within. [Complete.]   Lun 23 Fév - 0:07

    { Mon personnage est : [Prédéfini] - [Inventé] }


    I. Identité

      Nom, Prénom(s) : Black, Sirius III
      Date de Naissance, Age : 9 Avril 1960, 33 ans.
      Lieu de Résidence : Légalement, 12, Square Grimmaurd. Actuellement en cavale, donc sans domicile.


    II. Informations complémentaires

      Composition de la Baguette : : 31,7 centimètres, érable & plume de Focifère.
      Camps : Good one !
      Profession: Prisonnier évadé d'Azkaban.
      Don particulier : Animagus non déclaré.



    III. HJ - Vous

      Age : Seventeen
      Niveau en Rp : Assez bon
      Présence /7 : 4/7
      Personne sur votre avatar : Gary Oldman
      Code du Règlement : { Hanky Funky rocks. What a Face }
      Comment nous avez-vous connus ? Le trajet a été long depuis Azkaban, mais grâce à mon flair infaillible, j’ai trouvé le chemin ! =) Nan ? Pas crédible ? Bon okay, la voix de Hanky Funky m'a montré le chemin & m'a dit "Tu as très envie d'un TC, & tu as très envie de jouer le Cabot". & comme on ne refuse rien à Hanky Funky...)


Dernière édition par Sirius Black le Lun 23 Fév - 12:28, édité 4 fois
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InvitéInvité

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MessageSujet: Re: { & finally the flesh reflects the madness within. [Complete.]   Lun 23 Fév - 0:13

    Rp de Présentation



    Vengeance.

    C’était le seul mot, la seule notion humaine, qui tournoyait dans l’esprit du gros chien noir alors que celui-ci parcourait la campagne anglaise, avançant à grandes foulées vers un village sorcier dont les lumières brillaient au loin. Et outre ce désir inassouvi depuis douze, longues années, c’était la fatigue qui dominait. Ses muscles endoloris n’aspiraient qu’à un repos qu’il se refusait à leur accorder. Il avait faim, il avait soif, mais cette pensée qui allait et venait incessamment dans son esprit l’empêchait de s’arrêter pour souffler un peu. Il était à Poudlard… Il était à Poudlard et il pouvait s’en prendre à Harry, n’importe quand, sans que personne ne voie ni ne comprenne. Lorsque Fudge lui avait laissé ce journal, comme on balance un os à un chien pour l’occuper un peu, son sang n’avait fait qu’un tour. Des centaines, des milliers de fois il avait vu Peter se transformer sous ses yeux et prendre l’apparence de ce rat qu’il avait pu observer perché sur l’épaule du fils Weasley. C’était alors devenu son obsession. S’évader et aller à Poudlard. Finir ce qu’il n’était pas parvenu à accomplir douze ans plus tôt, quand ce lâche s’était enfuit en le laissant endosser la trahison de James & Lily.

    Lorsque les Aurors étaient arrivés, il riait. D’un rire nerveux, un rire dément qui exprimait à lui seul toute la folie dans laquelle l’avait plongé la disparition de son meilleur ami. Il riait pour toutes ces années passées aux côtés d’un lâche. Il riait pour tous ces soupçons qu’il avait portés sur tout le monde, même sur Remus, mais jamais sur le faible et petit Peter. Il riait devant les restes de cette vie qu’il avait réussi à se construire, loin de cette famille qu’il abhorrait et de cet avenir qu’on avait pourtant tracé pour lui. Cette vie qui venait de voler en éclats sous ses yeux gris et insondables, lacérant sa raison et laissant sa chair à vif. Ça n’aurait jamais dû se passer comme ça… Alors, persuadé qu’il n’avait plus rien à perdre, pas même la vie, il les avait laissés l’emporter. Il ne s’était pour ainsi dire pas débattu, laissant les liens magiques entraver ses gestes, avec l’infime espoir que cela entraverait aussi ses remords. Mais ceux-ci se diffusaient en lui comme un poison, corrosif mais non létal. Dans ses veines, dans son sang, et jusque dans la moindre parcelle de sa peau, les remords se diffusaient et le consumaient de l’intérieur. Il avait tué les Potter. Il avait confié leur vie à cet être minable et répugnant. Il les avait livrés sur un plateau d’argent aux mains de Lord Voldemort. Et ils étaient morts.

    Le gros chien noir ne s’arrêta qu’une fois arrivé dans le village. Il était tard, et la lune pleine brillait haut dans le ciel, comme un rappel de toutes ces nuits passées dans la forêt interdite, à soutenir Remus dans ce qu’ils appelaient alors son petit problème de fourrure. Les craquements sinistres de la Cabane Hurlante, les courses poursuites à travers la forêt… L’insouciance. La certitude que rien ne pourrait les couper dans leur élan. Ni autorité, ni guerre. Et surtout pas un sorcier mégalo et psychotique assoiffé de pouvoir. Tous, et Sirius le premier, n’avaient jamais envisagé l’avenir comme quelque chose d’effrayant et d’obscur. Ce qui semblait acquis un jour l’était, à leur sens, pour le lendemain également. Et pourtant… L’animal se stoppa net lorsque les phrases d’une voiture s’éclairèrent, illuminant alors ses yeux gris dans la nuit. Rapidement, il reprit son chemin avec l’assurance de celui qui connaissait les lieux par cœur et bifurqua au coin d’une rue, se dirigeant vers l’église. Godric’s Hollow n’avait pas changé ; au détail près que le tas de ruines qu’il discernait au bout de la rue n’aurait jamais dû être là.

    Padfoot accéléra l’allure. Il ne savait pas réellement à quoi il s’était attendu en venant ici. Un instant, un bref et futile instant, il avait espéré que la maison aurait été reconstruite depuis. Que quelqu’un aurait eu le courage d’effacer toute trace de la tragédie qui s’était tenue en ce lieu une décennie plus tôt, et que la vie aurait repris son cours. Mais, paradoxalement, il savait qu’une telle chose ne lui aurait pas plu. Qu’on pût oublier ce qu’il s’était passé, ce qui était arrivé à James & Lily, cela avait quelque chose d’intolérable qui faisait gronder en lui une rage insoupçonnée. L’endroit paraissait à l’abandon. La haie avait poussé dans tous les sens, l’herbe devait parvenir presque à la taille d’un homme moyen, et pour lui qui se trouvait sous sa forme canine, il était inutile de préciser que les herbes folles le dépassaient largement, aussi grand fût-il pour un chien. Toute personne qui serait passée dans la rue à cet instant aurait pu observer le spectacle étrange et intriguant d’un grand chien noir assis, tête levée, comme semblant lire avec gravité l’écriteau gravé de lettres d’or.


    […]
    « CETTE MAISON, INVISIBLE AUX MOLDUS, A ÉTÉ LAISSEE
    DANS SON ETAT DE RUINE COMME UN MONUMENT
    A LA MÉMOIRE DES POTTER
    ET POUR RAPPELER LA VIOLENCE
    QUI A DECHIRE CETTE FAMILLE. »



    Fait encore plus étrange, un petit sourire parut retrousser les babines du chien alors qu’il contemplait les graffitis qui honoraient la mémoire des Potter et encourageaient leur fils, Harry. Du bout du museau, il toucha l’écriteau comme si ce geste avait pu le rapprocher, d’une certaine manière, de ceux qu’il avait perdus, avant de se relever et s’éloigner en direction du cimetière. C’était, après tout, l’unique raison pour laquelle il avait effectué ce détour dans son trajet vers le Nord. Les visiter. Il passa les grilles et s’engagea dans les allées silencieuses. La magie semblait crépiter de toutes parts, comme un flot endormi mais toujours bien vivant qui se serait élevé des nombreux sorciers enterrés ici. Il ne lui fallut guère de temps pour trouver la tombe qu’il cherchait. Là encore, ses yeux s’accrochèrent aux inscriptions gravées d’or, qui semblèrent lui brûler la rétine tant elles lui firent mal. Le chien lâcha un couinement désolé.

    La seconde d’après, la silhouette de Sirius Black se trouvait agenouillée devant la tombe de Lily & James Potter. Le moins que l'on pût dire, c'était qu'il avait... changé. Toutes ces années passées à Azkaban, à osciller entre folie et lucidité, avaient eu raison de celui qui, autrefois, était courtisé par la gent féminine de Poudlard et qui en jouait. Il était une ombre. Un fantôme revenu venger les siens, et dont la seule lueur de vie se situait encore dans ses prunelles grises, qui brillaient encore un éclat farouche que rien n'avait pu altérer. Et puis... il était parvenu à venir jusqu'ici. C’était inconscient, c’était terriblement dangereux, mais il n’avait jamais été un modèle de prudence, et cela faisait douze ans qu’il attendait cet instant. Le moment des excuses. Sa main tremblante s’approcha du marbre froid, traçant avec appréhension le contour des lettres qui semblaient briller dans la nuit. Se graver à jamais dans sa chair et dans son esprit. Ils étaient morts. Ils ne reviendraient pas, jamais. Et, pire encore, il avait failli à son devoir de parrain parce qu’il avait préféré partir à la poursuite de Peter plutôt que de se battre pour obtenir la garde de son filleul. Où qu’il fût vraiment, James devait vraiment avoir une bien piètre opinion de son meilleur ami.

      « Pardon… »

    Sa voix était terriblement rauque, éraillée. Usée d’une part par le peu de mots qu’il avait prononcés ces derniers temps, et surtout, comprimée par l’émotion qui lui enserrait la gorge. Se retrouver là, agenouillé devant cette tombe, à espérer un signe, n’importe quoi qui le délivrerait de ses maux, lui comprimait le cœur dans un étau qu’il ne parvenait pas à desserrer. Longtemps il avait attendu de pouvoir venir ici, mais à présent qu’il s’y trouvait, vraiment, les mots lui manquaient. Parler à une tombe ne lui ressemblait pas, et ce simple mot qu’il était parvenu à prononcer exprimait à lui seul toute la souffrance que Sirius avait pu endurer. Souffrance qu’il avait remodelée pour la transformer en colère. Car, il le savait, tout ceci était injuste. Jamais ils n’auraient dû mourir, pas ainsi, pas aussi tôt. Ses yeux le brûlaient, mais demeuraient douloureusement secs. A nouveau, il ouvrit la bouche et sa voix, lorsqu’il s’exprima, fut plus claire que précédemment :

      « T’as jamais été adepte du mélodrame, Jamesie, et moi non plus. Mais… »

    Un vague sourire vint jouer sur ses lèvres, dévoilant ses dents autrefois blanches et éclatantes, désormais jaunies et usées. Un sourire un peu fou, mais où perçait pourtant une once de complicité. Il l’entendrait, certainement. Sirius ne croyait pas à ces idioties de vies après la mort, ou d’au-delà. Mais il croyait à la magie.

      « Je vous l'ai promis. »

    Et, la seconde d’après, la silhouette abîmée de Sirius fut de nouveau remplacée par ce grand chien noir aux poils hirsutes. Il leva la tête vers le ciel et observa un instant la lune, semblant humer l’air nocturne. Puis il se releva et s’enfonça dans la nuit. Harry, Peter… Poudlard l’attendait.


1522 mots.
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Apple M. Heath
{ Modo- fanatique shooté aux fioles de veritaserum

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Localisation : « je suis derrière toi mon enfant, pour te bouffer. »
Age du perso. : 17 ans.
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Profession / Année: Student 7th year
Aspiration: Popularité (priorité aux soirées)
MessageSujet: Re: { & finally the flesh reflects the madness within. [Complete.]   Lun 23 Fév - 11:28

    Bienvenue Monsieur L'évadé ! Very Happy
    Enfin re bienvenue What a Face
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MessageSujet: Re: { & finally the flesh reflects the madness within. [Complete.]   Lun 23 Fév - 12:26

    Wouf. *zbaf*
    Merci bien, jeune homme ! Very Happy
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Severus T. Rogue
{ Fonda - Une Vipère qui ne mâche pas ses mots !

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Age du joueur : 26
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- LEGILIMENS -
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Profession / Année: Professeur de Potions ; Directeur de Serpentard
Aspiration: Connaissance (priorité à la culture)
MessageSujet: c   Lun 23 Fév - 20:46

D'un côté j'ai envie de valider ta fiche le Cabot mais de l'autre, j'ai pas envie de rencontrer un Maraudeur en Rp xD

Okay.
C'est bon, t'es validé le sac à puces What a Face
* Ira prévenir les Détraqueurs que Black retourne dans sa cellule adorée *

Une idée de rang peut-etre ?
Rolling Eyes

__________________________________________________________

. The second one, an arrogant man driven mad with hopeless longing. ─C'était quelque chose en dehors de lui qu'il ne savait pas nommer. Une énergie silencieuse qui l'aveuglait et régissait ses journées. Une forme de défonce aussi, de destruction - © Doomsday & BloomyIcons
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InvitéInvité

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MessageSujet: Re: { & finally the flesh reflects the madness within. [Complete.]   Lun 23 Fév - 20:49

    Merci Snivellus I love you

    Pour le rang, heu... j'vais y réfléchir, je le mettrai quand j'aurai une idée. xD *Sac à Puces en cavale ?*
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Minerva McGonagall
Prof - Vieille Animagus pincé - Directrice des lions

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Profession / Année: Enseigne à Poudlard
Aspiration: Connaissance (priorité à la culture)
MessageSujet: Re: { & finally the flesh reflects the madness within. [Complete.]   Mar 24 Fév - 19:38

Vas-y Sev, renvoie le chez ses amis aspireurs d'ames What a Face
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MessageSujet: Re: { & finally the flesh reflects the madness within. [Complete.]   

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