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 Jared S. Wilcott

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MessageSujet: Jared S. Wilcott   Dim 11 Jan - 4:44

/// Personnage inventé ///


Jared S. Wilcott
Les monstres véritables ne ressemblent pas à des monstres.
[Phillip M. Margolin]



I. Identité

    Nom, Prénom(s) : Jared Samuel Wilcott
    Date de Naissance, Age: 9 Avril 1665 / 22 ans apparence
    Lieu de Résidence : Godric's Hollow



IV. Informations complémentaires

    Composition de la Baguette : Baguette peu souple en lierre avec nerfs de coeur de Dragon
    Camps : Neutre, mais tendance vers le mal.
    Métier : Peintre
    Type de créature : Vampire
    Don particulier : Qualités artistiques développé


V. HJ - Vous

    Age : 22 ans
    Niveau en Rp : Moyen
    Présence /7 : Facilement 4/7
    Personne sur votre avatar: Gerard Way
    Code du Réglement : +1 pour Stan !
    Comment nous avez-vous connus ? Par une magnifique muette^^


Dernière édition par Jared S. Wilcott le Sam 17 Jan - 10:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jared S. Wilcott   Sam 17 Jan - 10:26

IV. - RP De présentation



"L’impression de déjà vu. De reconnaître les alentours malgré le temps passé.
De ressentir cette même vibration qui se propage dans tout le corps.
Peu importe les années passées, jamais cette manifestation eue tant d’effets.
L’impression de renaître même si la mort habite mon corps.
Je vis, je revis à nouveau.

Cependant, en ais-je pour longtemps ou vais-je encore disparaître ?"

-Jared S. Wilcott -



Le commencement:

Je croyais être libre, désormais. J’ai eu tort…

Cette sensation revient sans cesse, trouble toujours mon être, envahissant mon corps de partout. Cela me brûle de l’intérieur, provoquant en moi une ébullition. Je cesse presque d’exister, mais je ne peux mourir. Non, je ne peux mourir. Plus maintenant…

Je croyais m’en être débarrassé, mais c’est faux. Elle existe encore…

Cette odeur m’est apparue soudainement, alors que je me trouvais seul sous un arbre révisant mes notes de cours. Une brise printanière avait pris mes narines, me faisant oublier complètement cette formule que j’étais presque parvenu à connaître sur le bout de mes doigts. Quand je la vis, je ne voulais plus rien connaître d’autre qu’elle…

Malgré ma jeunesse insouciante, je compris ce qui se passait. Tout est arrivé d’un seul coup. Elle était là, passant devant moi. C’était comme si le temps s’était arrêté, et je voulais qu’il s’arrête pour l’éternité. Je voulais sentir ses cheveux, toucher sa peau qui semblait si douce en admirant son sourire contagieux. Quand elle croisa mon regard, je perdis presque connaissance.
Mes jambes parvinrent malgré tout à me redresser, mais je ne rien pu faire d’autre. Quelque chose bloquait mon élan. Une autre présence;

« Agathe ! Rentre à la maison, tout de suite ! »

Cette voix si grave venait de rompre cette bulle que nous avions crée autour de nous. Le père réclamait sa fille en voyant qu’elle s’intéressait au jeune fils d’un criminel. Malheureusement, les rumeurs étaient fondées.

Ces regards mesquins à mon égard étaient quotidiens pour le reste de ma famille et moi. Nous étions la famille maudite du Sorcier Wilcott. Celui dont l’arrogance avait prit le dessus sur la prudence. Lorsque le goût du pouvoir l'a envahit il s’occupa lui-même de sa montée dans la hiérarchie. Il le paya en rejoignant la prison d’Azkaban. Les conséquences de son geste déteignaient sur nous. Mère se retrouvait seule protégeant un fils tout aussi solitaire que muet. Il n’y avait que les livres et les arts qui m’occupaient. Mère m’avait donnée le plus beau des cadeaux en m’offrant de la peinture et une toile. Je restai souvent devant ce chevalet à peindre ma détresse et ma colère. Je n’en voulais pas à mon père, mais à ceux qui ne parvenaient pas à faire la différence en lui et nous. Je pouvais lire le visage de Mère si perturbée de me voir, après les classes, enduit de fluide de chouette ou simplement la mine basse. Heureusement, nous pouvions retourner à notre domicile à cette époque. La rage ne cessait d’augmenter en moi, me laissant m’exprimer avec violence sur mes toiles. Elles se mirent à bouger aussitôt que je les terminais. Mère s’apercevait que je possédais tout autre chose que mon potentiel magique. Elle voyait en moi, un artiste.

C’est en remarquant cette jeune demoiselle que je découvris ma muse. C’est ainsi que tout à commencer.

Je la voyais partout, dans mes songes et sur mes toiles. Je me suis libéré grâce à mon infime courage et me suis présenté à elle. Agathe. Elle se nommait Agathe Masbath.

Ce fut le début de nos rencontres quotidiennes après les classes. Des discussions interminables, des regards intimidants, nous parvenions même à communiquer sans paroles. Elle venait dans mon petit atelier et je la peignais du mieux que je pouvais. Les années qui s’écoulaient ne faisaient qu’augmenter la force de notre amitié. Pour elle, je n’étais plus ce garçon maudit de tous. J’étais son artiste, son ami. Pourtant, j’espérais toujours plus, je ne pouvais plus la quitter.

Était-ce cette malédiction qui me perfora la poitrine? Je n’étais qu’un vulgaire petit sorcier effondré d’une telle nouvelle… Je ne pouvais le croire, hurlant de colère et de tristesse.

Son père, voyant que sa douce fille prenait plus de plaisir à se retrouver à mes côtés qu’avec ses « semblables », l’avait prédestinée à un Comte ;Le Comte de Steenwyck. Un homme qu’elle n’aimait pas. Cette tristesse était partagée. Les larmes perlaient son visage sachant que d’ici peu, elle quitterait ce village pour entreprendre un voyage vers la France.

J’étais complètement déchiré. Je ne parvenais pas accepter. Mère voyait ma déchéance, je perdais celle que j’aimais profondément. Je ne pouvais pas laisser Agathe partir. Le jour fatidique, je quittai aussi le village.


France: La malédiction continue...

La France, le pays de l’excellence. Sa Majesté Louis XIV était idolâtré par la grande majorité du monde, tant par les moldus que par les sorciers. J’étais émerveillé par ce peuple, mais surtout déterminé à reprendre mon Agathe.

Elle était emprisonnée par des clôtures et des gardes. Je devais faire appel à mes talents pour parvenir à la revoir. Je me présenta comme un peintre de renom au sein du Comte qui fut réjouit de me voir dans de telles circonstances. Quand il me demanda de peindre sa belle, ce fut ma chance. Elle ne pu contenir sa joie de me voir, là-bas, en France. Quand je lui expliquai le but de ma présence, elle était sidérée. Le risque que je prenais à la kidnapper était trop grand pour elle. La voir aux mains d’un autre homme me torturait énormément. J’étais à ces pieds lui demandant sa main, m’écrasant presque au sol. Je n’avais que 21 ans, mais je sentais que cette femme était toute ma vie.

Quelque chose avait changé en elle. L’avait-il ensorcelé ? Un sort lui avait été jeté, sans doute. Malgré tous les mots du monde, mon cœur que je lui donnais, elle me releva et ne pu céder à ma demande. Elle refusa.

J’étais percé de partout, ayant du mal à respirer. On m’avait volé ce à quoi je tenais le plus dans ce monde. Je n’avais plus rien d’autre.

Je ne retrouvai pas les miens. Le tableau que j’ai peint de ma douce fut observé par certains hommes prestigieux de la cour de sa Majesté. J’entendais les cloches de l’Église retentissant dans les rues de la ville. Je sentis mon cœur cesser de battre aussitôt. C’était fait. Je ne pouvais que la contempler dans la foule la voyant souriante auprès de l’homme qu’elle venait d’épouser. Je fus arrêté dans mon ardeur de me rendre auprès d’Agathe par un homme de belle tenue.
Celui-ci se présenta comme étant un membre de la famille du Comte et également de la cour du Roi. Ayant vu le tableau d’Agathe, il me reconnu d’après la description de ma belle. Considérant que j’avais du potentiel, il me proposa une merveille; me présenter au Roi. Je fus saisi. Si je parvenais à me rendre aussi près du Roi, j’aurais plus de prestige que le Comte Steenwyck et ainsi l’attention de ma douce.

Cependant, je devais rester sur mes gardes. Le Roi est un moldu ainsi que la plupart des représentant à son service. Ce monsieur m’a précisé que mes pouvoirs ne peuvent être exprimé sur mes toiles devant Sa Majesté. Ce sera donc que des œuvres statiques. Peu importe la toile, je ne faisais que penser à Agathe qui me verrait à la cour du Roi.

La chance me sourit, je fus aussitôt admis par Sa Majesté. Trouvant mes œuvres intéressantes, il me proposa d’être son peintre officiel. Malgré les mois qui passaient, peignant quotidiennement le Roi, j’espérais qu’un jour elle se trouverait dans la foule de courtisans. Et ce jour arriva alors que je m’approchais de la grande salle avec mes accessoires. Je la vis auprès de son mari, ébahie de me voir en belle tenue; j’avais l’allure d’un artiste de prestige. Mon être était secoué tentant tant bien que mal de peindre avec perfection le Roi entouré de ses atouts royaux. Mon pinceau glissait sur la toile. Je ne pu le retenir, j’ai tracé un intrus tout près de la toison du Roi. Il avait mes traits et ma détresse, mon envie de revoir celle que j’aime. L’intrus en question se mit à bouger dans ma toile. Il regarda la foule et sourit à la vue d’Agathe. Le Roi comprit ce qui se passait lorsqu’il entendit une voix similaire à la mienne, mais qui ne venait pas de mes lèvres.

La peur des moldus se fit entendre alors que mon jumeau se lançait dans une tirade d’amour sous le regard de Agathe. L’homme qui m’avait amené au Roi apparu dans la foule ainsi que d’autres à l’allure plus ténébreuse. Les gardes m’arrêtèrent, m’emportant de nouveau, loin de mon amour. La prison était maintenant mon domicile jusqu’à ce que j’entende des hommes s’approcher de ma cellule. Ceux-ci avaient une mine aussi noire que le Roi. En peu de temps, je me perdis ma place à la cour et ainsi que ma baguette qu‘on brisa. Ces hommes étaient des représentants du Ministère de la Magie. J’avais enfreint les règles, tout comme mon père auparavant. Pourtant, je ne restai pas dans la prison de France. Ne voulant pas avoir plus de problème avec moi, ils me firent sortir.



Dernière édition par Jared S. Wilcott le Sam 17 Jan - 21:03, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Jared S. Wilcott   Sam 17 Jan - 10:39

Une vie d'immortel:

Je me suis retrouvé à la rue avec rien. Je savais que je ne pourrais plus jamais la revoir et que toute tentative de ma part serait vaine. Alors que je buvais à ma peine, l’homme qui m’a amené au Roi vint à ma table. J’avais perdu tout espoir, et cet homme le vit. Dans la nuit, il changea tout à coup, refusant que j’abandonne mes pinceaux, mon talent. Il était prêt à me soutenir. Je trouvais son comportement bien effrayant après un certain temps. Je compris quand j’aperçus son véritable visage.

Ma frayeur me cloua sur place et je ne pus l’esquiver. Le poison faisait déjà son effet, m’écroulant au sol. Ma douleur disparu peu à peu, je ne songeait pas à ce que j’allais devenir. Cet homme si dévoué se nommait Gustav Ferland, français depuis 200 ans. Il cherchait un apprenti de son calibre avec lequel partager son savoir. Je compris que j’allais être cet élève. J’étais devenu tout comme lui, un être de la nuit, un être immortel, un être sans âme se nourrissant de sang. Au départ, je refusais de me soumettre à cette nouvelle vie, mais la faiblesse m’obligea à m’incliner et à m’emparer d’innocentes personnes. Peu à peu, avec les enseignements de mon maître, je découvris un véritable plaisir. Je n’étais plus la victime des autres, mais plutôt leur cauchemar.

Mon maître, fier de ma condition me trafiqua une baguette dans un de mes pinceaux favoris. Je pu m’en servir à nouveau pour créer. Malgré ma nouvelle vie bestiale, je peignais toujours la même beauté; Agathe. Ce fut le choc quand je la vis faire une promenade à cheval tout près de notre demeure. La vitesse à laquelle je parvins à la rejoindre m’effraya. Je me tenais en quelques minutes devant sa bête, reniflant cette magnifique odeur qui m’a chavirée il y a quelques années. Juste par l’expression de son visage, je voyais la douleur qu’elle manifestait. Sa vie auprès de son mari n’était pas celle qu’elle avait imaginé. Elle eut une fille, mais ce fut tout ce qui les unissait, elle et le comte. Voyant que je n’avais pas vieillit, je ne pus lui mentir. Elle tressaillît sur le coup, mais en lui racontant ma mésaventure, une culpabilité l’envahit. C’est ainsi que nous nous retrouvions, enfin. Elle était même prête à me soutenir; à me donner de son sang. Devenant ma Calice, Agathe se devait de venir me retrouver aussi souvent que son emploi du temps le lui permettrait. À nos débuts déjà je ne pouvais plus me passer d’elle.

Malheureusement, après une chasse, mon maître avait disparu. Je me retrouvais seul dans ce grand manoir. L’ennui fut évident, malgré mes tableaux vivants et la présence d’Agathe à mes côtés à toutes les pleines Lunes. C’est après une excursion en forêt que j’aperçus un jeune homme qui fort intéressant. Il se nommait Andrea François Carlson. En l’espace d’une heure, je trouvai enfin le compagnon que je cherchais. La peur dans ces yeux ne m’arrêta pas dans ma quête. Andrea devint mon apprenti. Je lui inculquai tout mon savoir, les techniques utiles pour s’emparer de la nourriture et un peu de mon histoire. Bien sûr, il fit connaissance de ma dulcinée. Ce que je trouvais bizarre chez mon compagnon, c’était sa réticence de l’humain. Il refusait de prendre leur sang afin de ce nourrir. Il préférait être plus faible et se saisir d’animaux. Andrea avait plus de difficulté à se déplacer et sa force s’épuisait plus rapidement. En quelque sorte, j’étais plus bestial que lui dans mon comportement. Il n’y avait pas de pitié avec moi, même si je devais en payer le prix.

Amoureux à mort:

En effet, j’ai dû faire la chose la plus difficile de mon existence. Malgré tout l’amour que j’avais pour elle, la dévotion à son égard, elle m’a trahie. Alors que je revenais de chasse, je l’ai vue, dans cette pièce, entre les mains baladeuses d’Andrea. Une colère insoutenable me prit d’assaut. Je n’avais moi-même jamais été jusqu’à cette échange avec elle, sachant que je craignais de m’attaquer à son sang, et pourtant lui, avait osé le faire. Elle m’appartenait. Il n’avait aucun droit sur elle. Le pire, c’est qu’elle s’est inclinée sans empêcher quoi que ce soit. Elle ne m’aimait donc pas. Pas autant que moi. Je ne pus en voir d‘avantage. J’ai quitté le manoir pendant des jours sachant qu’elle hurlerait son manque. Mes oreilles entendaient ses cris, elle hurlait de douleur, elle m‘appelais, m‘implorait. Je me battais contre moi-même, mais je ne cédai pas à la tentation. Agathe fût brûlée pour sorcellerie par les moldus qui ne supportèrent plus ses malaises.

Andrea voulu empêcher ce massacre, mais les gens du peuple le saisirent et voulurent également causer sa perte pour complicité. Malgré ce qu’il m’avait fait, ce qu’il avait causé en moi, je ne pouvais pas le laisser brûler. J’avais déjà laissé Agathe. Je parvins à le défaire de ses liens et à le ramener à notre domicile. Le lendemain, je retrouvai le bracelet de mon défunt amour tout près de l’arbre au dessous duquel je m’étais assis lors de notre première rencontre…


Dernière édition par Jared S. Wilcott le Sam 17 Jan - 21:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Jared S. Wilcott   Sam 17 Jan - 10:45

Déchéance sanguinaire:

Les années ce succédèrent avec une telle banalité. Je pardonna Andrea pour ce qu’il avait fait, car je me sentais tout aussi coupable. Je regrettais d’avoir laissé ma jalousie empiéter sur l’amour que j’avais pour Agathe. Cette jalousie prenait tout mon être me rendait plus agressif et mesquin. Étant végétarien, Andrea pu prendre de l’expertise dans un domaine que je n’aurais jamais pensé; médicomagie.

Il a plus de facilité que moi à être en relation avec les sorciers et les moldus. Je ne fais que le suivre restant sur mes gardes. Des odeurs me frappent toujours le nez, si bien que pour son bien il m’est obligatoire de filer en douce lors de réceptions.

Une odeur familière:

Mon nez est très sélectif, et possède une grande mémoire. Une mémoire qui me secoua durement chez HoneyDukes. Je ne pouvais croire que je sentirais cet arôme à nouveau. J’avais pourtant une sucette parfumée au sang en bouche pour contrôler mes tensions, mais je ne pus faire abstraction de cette odeur. Elle me rappelait tout. Elle me rappelait ELLE.

Quand je suis parvenu à trouver l’origine de cette douceur, j’avais une impression de déjà vue. De reconnaître les alentours malgré le temps passé. De ressentir cette même vibration qui se propage dans tout le corps. Peu importe les années passées, jamais cette manifestation eue tant d’effets. L’impression de renaître même si la mort habite mon corps. Je vis, je revis à nouveau.

Une magnifique jeune femme volait dans les airs après avoir dégusté un sorbet magique. Une autre volait tout près d’elle. Je ne pus faire autrement que de tenter de la faire descendre sur Terre, même si moi je m’envolais en la contemplant du regard. Elle avait ses traits, sa chevelure, son sourire. Une véritable beauté. J’étais sidéré. Je compris que j’étais en présence de la descendance d’Agathe; Holly Jane et sa sœur Wednesday Alice Danzig. Un lien incompréhensible semblait déjà établi entre nous. Sans le savoir, Holly avait un admirateur dévoué. Je me devais de rester auprès d’elle, désormais…

Heureusement, elle nous accordait du temps, à Andrea et à moi. De plus en plus des liens se tissaient entre nous. Je lui fis découvrir mes talents en peinture et lui montra quelques techniques. Je passais mes journées dans la forêt avec elle, oubliant ma faim. Sa voix lui manquait peut-être, mais en étudiant son doux visage, je parvenais à discerner ses pensées. Son odeur était enivrante, certes, mais je ne pouvais flancher devant elle. Un jour, Andrea et moi ne purent plus nous cacher sous des attraits de sorciers. Elle fut choquée, mais suffisamment attachée à nous pour ne pas nous abandonner. Un grand soulagement me prit sachant que ma chance était au rendez-vous. Je me devais de lui montrer mon admiration envers elle, de ne plus me cacher.

Le passé me hante encore...

Andrea avait été plus rapide. Plus fort que moi. Elle se retrouva dans ses bras, partageant un profond baiser. Je mourrais tranquillement en voyant, en revoyant cette scène. Le pire de tout est que j’aperçus du sang qui coulait de son cou tendre. Il avait osé ? Holly était devenue sa Calice. Ma rage fut si grande que je m’opposai à ce destin. Je l’obligea à la partager, même si elle s’était offerte à Andrea. J’avais quand même espoir qu’elle m’aimerait un jour, ne serait-ce qu’un peu. Il n’a pu se résigner à ma demande après tout ce que j’ai fait pour lui.

J’ai du mal à accepter cette situation. J’ai transformé un homme qui s’est emparé de mes désirs. Je me contente d’être un protecteur, un soutient pour celle que j’idolâtre. Cependant, c’est un ami, un confrère qui prend soin d’elle. Je le provoque sans cesse offrant à Holly des présents en signe de possession. Je lui offris même le bracelet que portait son ancêtre. Andrea ne s’objecta pas. Malheureusement, étant le plus noir, le plus bestial de nous deux, je reçus les conséquences de mes actes; un monstre ne peut être aimé d’une femme.


Dernière édition par Jared S. Wilcott le Sam 17 Jan - 21:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jared S. Wilcott   Sam 17 Jan - 19:46

    Bonsoir & Bienvenue sur Éloge ! Wink

    Alors. Déjà, j'aime beaucoup ton perso. affraid
    Ensuite... Juste une chose avant de pouvoir te valider, une petite relecture pour corriger les erreurs de conjugaison que j'ai pu voir. x)

    Bon courage. ^^
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MessageSujet: Re: Jared S. Wilcott   Sam 17 Jan - 21:06

Voilà, mon cher.

Une gentille muette a corrigé mes fautes. Je suis content que mon personnage te plaises.
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Regulus A. Black
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MessageSujet: Re: Jared S. Wilcott   Sam 17 Jan - 21:13

    Ça marche, tu es validé !
    Bon jeu sur Éloge, et au plaisir de te croiser en RP. Wink
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MessageSujet: Re: Jared S. Wilcott   

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