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 Vous êtes la lumière, je suis le trou-noir qui l'aspire [Finish]

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MessageSujet: Vous êtes la lumière, je suis le trou-noir qui l'aspire [Finish]   Mer 7 Jan - 23:49

    /// Mon personnage est : [Inventé] ///


    I. Identité

      Nom, Prénom(s) : Blackhole est mon nom ; un nom aussi sinistre et pompeux que ma famille peut l'être. Ma famille se renomma ainsi au XVIIe siècle par un tour de force du doyen de la famille à cette époque ; Blackhole était le surnom que ses camarades d'armes lui donnaient.

      Mes prénoms, au pluriel car j'en ai trois, sont : Keith, un prénom banal qui n'est après tout qu'un mot servant à m'identifier comme être unique et qui permet aux autres de me nommer. Abraham, un prénom tiré de la bible dont j'ai oublié la signification ; c'est aussi le prénom de mon grand-père paternel. Et enfin Seth : le prénom qui me va le mieux et qui pourtant est en dernière position ; Seth est un dieu Égyptien qui commande aux orages et s'oppose à l'harmonie des choses, mais il est surtout connu comme étant le plus manipulateur des dieux Égyptiens ; ce qui me sied à ravir.

      Date de Naissance, Age : 20/10/1976, 17 ans.

      Lieu de Résidence : Le manoir des Blackhole, immense bâtisse qui élève ses tours noires vers le ciel sans considération pour ceux qui restent au sol sans possibilité de se relever. Une demeure froide et noire accordé à la perfection avec ceux qui l'habite.


    IV. Informations complémentaires

      Composition de la Baguette : 30 centimètres, un os d'aile de sombral, en bois d'if. Une baguette puissante faite sur mesure pour lui par son arrière grand-père le jour de sa naissance.
      Camps : Le mien, mais pour être plus précis disons que je suis l'enfer sur terre.
      Maison désirée : A toi de choisir, choixpeau ; après tout c'est ton boulot.
      Don particulier : A part d'être votre pire cauchemar, non.



    V. HJ - Vous

      Age : 19 ans.
      Niveau en Rp : Entre moyen et bon.
      Présence /7 : 5 ou 6.
      Personne sur votre avatar : Tom Welling
      Code du Réglement :
      Spoiler:
       

      Comment nous avez-vous connus ? J'ai un autre personnage : Pierre-Alexandre de la Fontaine.


Dernière édition par Keith A. S. Blackhole le Dim 11 Jan - 5:03, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Vous êtes la lumière, je suis le trou-noir qui l'aspire [Finish]   Mer 7 Jan - 23:49

    Rp de Présentation


      Prélude à la damnation



    - Haine, amour, insouciance, innocence, naïveté, avarice, mégalomanie…Autant de mots et un seul acte : la manipulation. Mon fils, tout cela, ce ne sont que des terreaux fertiles qui attendent ta graine opportuniste. Sache repérer le point où tout commence et où tout finira : l’alpha et l’oméga. Si tu sais quand agir, rien, ni personne ne pourra s’opposer à toi.


    Le silence qui suivit cette déclaration déchira les tympans de Keith comme si sa mère venait de rugir à la manière d’une lionne protégeant ses petits contre un prédateur féroce. Le petit garçon aux cheveux noirs releva la tête, persuadé de voir les vitres de la salle d’hôpital explosaient en milles morceaux, fidèle reflet de la déchirure de son petit cœur de garçon de huit ans. Ses yeux longèrent les murs sans qu’il les voie, il n’y avait plus rien de réel ou d’irréel : il n’y avait que sa mère au centre de cette chambre inhospitalière. De la sueur luisait sur son front, seul reflet de la douleur qui lui déchirait les entrailles. Quand les yeux de Keith se posèrent enfin sur sa génitrice à l’agonie, il comprit que ces dernières paroles étaient une leçon, une leçon amère et qui se révélerait utile. Il s’imprégna de tout ce qu’il y avait dans cette chambre : les murs et le plafond blanc, l’odeur infect des médicaments, les médicomages qui tel des fourmis luttaient contre l’inexorable avancé de la grande faucheuse…Son père, son regard gris acier posait sur le réceptacle de sa semence pure et noble. Pas une larme ne perlait au coin ridé de ses yeux gris anthracites, son visage n’était qu’un masque d’impassibilité face à la mort de celle qu’il était censé aimer et chérir de tout son être et de tout son cœur. Mais cet homme n’aimait pas les femmes, pas en tant qu’êtres humains dotés de conscience. Il se contentait d’en choisir une : noble, pure, belle à se damner et il décidait qu’elle serait la mère de son héritier. Une fois l’acte sexuel accomplit, il attendait quelques années et quand il jugeait qu’il était temps de séparer l’enfant de sa mère…Il l’exécutait. Keith fixa longtemps le visage altier, magnifique de son père puis ses yeux revinrent sur sa mère et il la regarda lâchait son dernier soupir, comme dans un rêve. La main puissante de son paternel se posa sur son épaule frêle. Il releva les yeux sur l’homme qui lui avait volé son innocence et il vit le sourire de satisfaction de son père face à la violente rupture entre une mère et son fils ; une rupture violente, mais réussie.



    Entre, qui que tu sois et abandonne l'espérance (c) Dante Alighieri



    Un trait d'un noir de jais, suivi d'un éclat de lumière d'un bleu brillant, déchira la semi-obscurité de la pièce. Dispensant sa lumière sur les murs imposants de la chambre, le trait de lumière éclaira des taches d'un liquide, apparemment, visqueux et rouge vermeil : du sang. Dans le court intervalle où la lumière fut, Keith remarqua que son sang avait aspergé, non seulement les murs, mais aussi le sol et les draps blancs du lit, auparavant immaculés. Ce liquide chaud avait un affreux goût de cuivre qui restait malgré tous les efforts du garçon pour le faire disparaître. Encore une fois l'éclair de lumière se dirigea vers lui. Encore une fois, Keith ne réagit pas, parce qu'il ne pouvait pas en raison de ses muscles trop endoloris pour le porter, mais aussi parce qu'il ne voulait pas lutter contre l'inexorable douleur qui allait le saisir. Il ne voulait pas lutter contre cette douleur parce que s'il avait lutté la punition aurait été pire que le premier châtiment. L'éclair bleu le percuta en pleine poitrine et l'effet fut immédiat. Soulevé du sol, il retomba violemment sur son séant après avoir percuté le mur. Mais cette douleur n'était rien comparée à la douleur magique qui lui déchira les muscles, inondant chacun de ses nerfs, remontant jusqu'à son cerveau. Keith se demanda si son cerveau n'allait pas fondre, sa vision devint floue, il n'arrivait plus à contrôler ses mouvements et les spasmes violents qui l'agitaient lui firent vomir son sang. Et encore ce n'était rien en comparaison de la douleur aigu qui lui déchirait la poitrine, comme si on lui avait enfoncé des milliers de couteaux en travers des côtes. Son père releva sa baguette et la douleur s'en fut comme elle était venue. Le cerveau encore sous le choc de cette violence inouïe, Keith avait du mal à se rappeler qui il était et où il était. Il n'avait qu'une seule idée en tête : que cette douleur ne revienne pas et il savait ce qu'il devait faire pour que ça ne recommence pas. Réussissant, au prix d'un effort surhumain, à se remettre debout, il tomba à genoux devant son père et l'implora, gémissant comme un chiot maltraité et pleurnichard :

    - Pitié, maître ! Pitié.

    Son père esquissa un demi sourire. Keith ne s'en sentit pas plus rassuré, au contraire. Il le vit se tourner vers son propre père et celui-ci fixa Keith pendant ce qui sembla une éternité, enfin il desserra les mâchoires :

    - Il est brisé, commence son éducation.

    Keith avait dix ans, il allait rentrer à Poudlard dans quelques semaines. Il avait reçu la lettre depuis à peine trois jours. Et si son père lui avait infligé cette douleur aujourd'hui, c'est parce qu'il avait laissé exploser sa joie à la réception de sa lettre et des joies futures qu'elle promettait. Chez les Blackhole, les sentiments étaient à proscrire. Mais la torture, la douleur étaient quotidienne, car chez les Blackhole l'héritier devait être brisé puis ensuite modelé par le père de famille pour être un parfait Blackhole. Cette douleur, cette souffrance, Keith en était devenu coutumier, il la connaissait, il avait lutté contre elle jusqu'à ce qu'il comprenne que luttait ne servait à rien. Aujourd'hui, il accueillait la douleur comme une vieille compagne, il s'était même surpris à presque y prendre plaisir. Dans un mois, il rentrerait à Poudlard, dans un mois il serait un parfait Blackhole ou il mourrait.


Dernière édition par Keith A. S. Blackhole le Ven 9 Jan - 23:56, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Vous êtes la lumière, je suis le trou-noir qui l'aspire [Finish]   Ven 9 Jan - 22:44

      Décadence d'une âme brisée



      - Harry Potter, j'te dis !!

      - Tu veux dire que le sorcier le plus célèbre de notre monde entre en première année. Waouh !!

      - Oui, je l'ai vu tout à l'heure et j'ai vu sa cicatrice.

      Le dernier mot était à peine murmuré, comme si elle craignait qu'on l'entende dire une énormité ou une insulte particulièrement grossière. Comme si le mot cicatrice était un mot tabou du vocabulaire qu'une jeune fille de quinze ans n'aurait pas du prononcer. Quinze ans, c'était aussi l'âge de Keith. Depuis cinq ans, il avait beaucoup changé tant du point de vue physique que du point de vue psychologique. Aujourd'hui, il était un magnifique jeune homme et plus le petit garçon aux cheveux noirs qui avaient regardé mourir sa mère. S'il est sûr que ses cheveux non pas changés de couleur en cinq ans, son visage lui s'est modifié. Les joues un peu rondes et la peau de bébé caractéristique de l'enfance était aujourd'hui remplacé par des joues fines légèrement creusées. Sa mâchoire était carrée, exact reflet de la musculature du jeune homme. Une musculature qu'il entretenait car tel était la voie d'un Blackhole : être parfait physiquement. Il n'était, certes, pas parfait, mais l'homme grand, musclé et ténébreux qu'il était devenu se rapprochait du fantasme de ces dames. Son visage dur affichait sans cesse un air distant et mystérieux comme un bon Blackhole se devait de faire. Son regard glacial et sombre vous perçait à jour sans le moindre effort, ce regard si dur et parfois si méprisant qui exprimait plus d'émotions que sa bouche. Cependant, le jeune homme avait été pourri dès son plus jeune âge et si son physique approchait de la perfection vers laquelle il tendait, son caractère était loin d'être apprécié et appréciable. Mépris, cynisme, sarcasme, racisme, cruauté gratuite, manipulateur ; tels étaient les maîtres mots des Blackhole et ainsi se comportaient Keith. Il n'avait aucune considération pour ceux qu'ils considéraient inférieur, mais il savait se servir d'eux quand il en avait besoin. Il avait appris qu'aussi méprisable qu'il soit, un inférieur pouvait se révéler utile si on savait le manipuler. Et la manipulation était sa spécialité. Son propre père se laissait prendre au jeu que Keith aimait mener.

      Il tourna son regard sombre vers ses deux camarades féminines. Elles étaient pitoyables. Comment ces deux êtres d'une infériorité indéniable par rapport à lui pouvaient être en même année que lui et assis à la même table ? Cette question, se dit-il, ne trouverait sûrement jamais de réponse. Il fixa plus intensément l'une des deux demoiselles et il la reconnut : une sang-de-bourbe idiote avec qui il avait couché. Une histoire sans lendemain comme toutes celles qu'il avait eu. Encore une fois, en bon Blackhole, il considérait les femmes comme des outils qui un jour lui donneraient un fils. Il sourit en pensant à la tristesse de cette imbécile heureuse quand Keith lui avait clairement fait comprendre qu'elle n'était rien d'autre que son jouet sexuel d'une nuit. Respectivement aux autres, il avait beaucoup d'expérience à ce niveau. Selon la tradition obsolète de sa famille, l'héritier devait devenir un homme une fois ses quatorze ans révolus et pour cela le maître devait fournir à l'héritier une femme qui s'occuperait de l'initiation de celui-ci. Le sexe pour lui n'était ni plus, ni moins qu'un besoin biologique à assouvir de temps en temps et l'amour chez Keith était inexistant. Il détourna la tête de ce spectacle affligeant et préféra se concentrer sur la répartition qui allait commencer. Il put rapidement constater que le fameux Harry Potter était bel et bien élève dans la prestigieuse école Poudlard. Keith se demanda si lui aussi il pourrait l'utiliser, le piéger dans ses filets. La réponse était sûrement non : le garçon à la cicatrice fut réparti à Gryffondor. Une maison de bouffons exhibant la valeur courage comme un étendard, mais que savait-il du courage ? Ce n'était qu'une bande de primate décérébré incapable de réfléchir et qui cachait son idiotie derrière leur stupide courage. Foncer vers les ennuis quand on peut les éviter voilà quel aurait du être le credo des rouges et or.

      Les jours passèrent se complaisant à rivaliser de monotonie. Keith se languissait toujours plus chaque jour et pourtant il avait de quoi faire chaque jour. Mais l'impatience est une bien mauvaise amie. Le garçon avait maintenant 17 ans, à la fin de l'année il allait ses ASPICs et intégré une école supérieure prestigieuse où il étudierait la magie de façon plus approfondie. Du moins, c'est ce qu'un Blackhole devrait faire une fois ses ASPICs en poche ; irait-il contre la tradition de sa famille ? Ce que Keith attendait si impatiemment n'avait cependant rien à voir avec les examens de fin d'année. Non, il savait qu'il était intelligent et cultivé, la plupart des professeurs le félicitaient pour ses notes frisant souvent l'excellence et la seule matière qui lui poserait problème le jour des ASPICs serait l'histoire de la magie, rien qu'il ne puisse surmonter en révisant un peu. Non, en fait Keith était impatient de pouvoir aller à Près-au-lard. Pas pour les belles boutiques, les pubs ou la cabane hurlante : ça il connaissait depuis longtemps ; non, lui il attendait la visite de son père. Quel ne fut pas son étonnement quand il reçut un mot rapidement écrit de la main de son père lui disant ceci :


      Citation :
      Je serais à la tête de sanglier pour ta prochaine sortie à près-au-lard, viens.


      Keith ne se l'était pas fait répéter deux fois et depuis il attendait avec impatience ce jour. Mais dire qu'il fut étonné par ce mot serait exagéré les choses. En fait, Keith avait en sorte que l'elfe de maison de la famille pique la baguette de son grand-père pour soumettre le père de Keith à un sortilège d'imperium et lui ordonner de se rendre à près-au-lard à ce moment-là. Pourquoi ? Eh bien ! pour pouvoir le tuer tranquillement. Keith avait un total contrôle sur l'elfe de maison de sa famille, il avait réussi à s'en faire un "ami" - ou plutôt un larbin. Le plan était très simple : attirer son père dans ce guet-apens, soumettre l'elfe avec l'imperium - un sort pour lequel Keith s'est révélé très doué - et faire en sorte que tout le pub les entende se disputer. Tout le monde croirait qu'il s'agit d'une dispute qui a mal tourné et leurs accusations aveugles s'abattraient sur l'elfe comme la foudre de dieu qui s'abat sur l'infidèle. Certes, il allait perdre son elfe, mais il n'était pas irremplaçable. Une perte acceptable en somme.

      Le moment tant attendu arriva enfin, avec une lenteur désespérante pour Keith. Il se rendit à la tête de sanglier sans hâte pour ne pas éveiller les soupçons. Arrivant au pub miteux, il commanda un vin des elfes et se rendit dans le salon privé où il attendrait son père comme il l'avait précisé au barman un peu rustre. Son père ne se fit pas attendre bien longtemps. Son regard se promena sur le mobilier de la pièce. Pour la plupart, les meubles étaient vieux, mais semblait solide. Keith pensa qu'il devrait sûrement en casser un ou deux pour faire croire à une dispute violente. Son père posa son regard froid dans celui, sombre, de son fils. Si Keith n'avait pas su qu'il était sous l'influence de l'imperium il ne l'aurait pas remarqué. Avant qu'il ne puisse ouvrir la bouche son père énonça d'une voix grave :


      - Ton grand-père est mort, il y a deux heures à peu près.

      - Et alors ? Qu'attends-tu de moi ? Que je sois triste de la mort d'un homme pour qui je n'ai aucune considération, que je me réjouisse que la grande faucheuse ait rappelé à elle cet homme. Il était malade depuis quelques années déjà ; en somme c'était un demi cadavre encombrant et nauséabond.

      Si son père avait été dans son état normal, il aurait sûrement sorti sa baguette pour le punir d'un tel manque de respect envers un de leur prestigieux ancêtre. Mais il n'en fit rien. Keith sirota son verre de vin des elfes et le finit. Son elfe de maison s'approcha pour lui en recommander un autre. Keith ne lui laissa pas le temps de s'en saisir, il sortit sa baguette dans un geste souple et rapide, et il le soumit à l'imperium sans prononcer la formule. L'elfe s'immobilisa dans une pose ridicule : son bras menu à mi-chemin entre le vide et la table où reposait le verre. Keith lui ordonna de rester immobile et il avança sur son père. Son regard sombre vrilla les yeux anthracites du vieil homme. Face à cette sensation grisante de pouvoir, un sourire malsain déchira le masque d'impassibilité que Keith s'était constitué. Il ordonna à l'elfe de se disputer avec son père et de faire beaucoup de bruit. Attendant quelques secondes que les échos de leur dispute arrivent aux oreilles des clients, il descendit dans la salle principale. Il s'était composé un air horrifié, mêlant peur et effroi. Il se dirigea vers le gérant et il l'implora de l'aider, il expliqua que l'elfe était devenu incontrôlable et qu'il était en train de se battre avec son père. Keith avait à peine fini de parler que les murs du salon où était son père tremblèrent faisant vibrer la salle principale et les vitres du pub. Puis le silence, si la précédente leur avait vrillé les tympans, ce silence surnaturel les avait scotchés.

      Il fallut peu de temps à la brigade de police magique pour arriver sur les lieux. Keith leur raconta son histoire, la dispute, lui qui allait chercher de l'aide, le fracas assourdissant, le silence et sa culpabilité de n'avoir rien fait. Il en rajoutait un peu, mais les membres du ministère avait déjà arrêté l'elfe. Quand il fut rentré au château, il put enfin abandonner son masque de tristesse et d'horreur pour reprendre son visage dur et son air hautain et noble. Sa dernière année pouvait enfin commencer. Un sourire se dessina sur son visage et il s'endormit.


Dernière édition par Keith A. S. Blackhole le Ven 9 Jan - 23:49, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Vous êtes la lumière, je suis le trou-noir qui l'aspire [Finish]   Ven 9 Jan - 22:45

Désolé du double post ^^

J'ai terminé, mais j'ai aussi malencontreusement interverti l'ordre de mes RPs.

EDIT : problème réglé.
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Minerva McGonagall
Prof - Vieille Animagus pincé - Directrice des lions

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Age du joueur : 23
Date d'inscription : 24/11/2008

- LEGILIMENS -
Relations:
Profession / Année: Enseigne à Poudlard
Aspiration: Connaissance (priorité à la culture)
MessageSujet: Re: Vous êtes la lumière, je suis le trou-noir qui l'aspire [Finish]   Sam 10 Jan - 15:48

    Re-Bienvenue ^^
    Et bien il n'y a aucun probleme dans ta fiche, tout est parfait et l'histoire superbe (mais sanglante xD).
    Ce sera donc Serpentard, bon jeu Wink
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MessageSujet: Re: Vous êtes la lumière, je suis le trou-noir qui l'aspire [Finish]   Dim 11 Jan - 5:02

Merci miss le chat ^^ (ça me fait penser à une pub pour la lessive...) *sors*

Au passage, j'aime beaucoup le rang que vous m'avez concocté I love you
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MessageSujet: Re: Vous êtes la lumière, je suis le trou-noir qui l'aspire [Finish]   

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Vous êtes la lumière, je suis le trou-noir qui l'aspire [Finish]

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