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 Et tous hurlèrent devant un si macabre spectacle. {Validé.

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MessageSujet: Et tous hurlèrent devant un si macabre spectacle. {Validé.   Dim 28 Déc - 15:17

/// Mon personnage est : [Prédéfini] - [Inventé] ///


I. Identité

    Nom, Prénom(s) : Faust Théodore Hartwell
    Date de Naissance, Age : 8 novembre 1970, 23 ans
    Lieu de Résidence : Un peu partout.. Au jour d'aujourd'hui, Faust vivrait dans un appartement de Londres, dans le Sud Ouest.


II. Informations complémentaires

    Composition de la Baguette : 24,6 cm en bois d'ébène, contenant un nerf optique de dragon.
    Camps : Le sien. Il vit sa vie. Si les autres veulent s'entretuer, libre à eux. Peut-être se joindra-t-il à la partie, mais il lui faudrait une bonne raison..
    Profession: Illustrateur anonyme et Médicomage de talent, promis à un grand avenir, dit-on.. Faust est particulièrement calé au niveau de la science du rêve et de l'inconscient.
    Don particulier : Un don inné pour poser un diagnostic où les autres restent muets?



III. HJ - Vous

    Age : 17 ans
    Niveau en Rp : Relativement bon, je dirais
    Présence /7 : 3/7
    Personne sur votre avatar : Jamie Bell <3
    Code du Réglement : Ok, par Stan.
    Comment nous avez-vous connus ? Je suis déjà sur le fow' très chers =)


    Rp de Présentation
    Il devra comporter le physique, le caractère et l’histoire de votre personnage.
    1200 mots minimum


    « Faust. Théorie du chaos.
    A lire sous les draps, au milieu de la nuit.
    Battements d’ailes de papillon et voyage au pays des souvenirs.
    Lumière tamisée et tremblotante.. »

    La lumière blanchâtre d’un soleil encore jeune se levait. Les rayons nus éblouissaient la peau diaphane du jeune Hartwell. Fils unique, il connaissait la solitude. Depuis toujours. Si pour lui, pouvoir écouter en toute sérénité un silence aussi pur qu'onirique lui apparaissait comme un privilège, beaucoup en auraient vite perdu la raison. L'Ukraine étendait de longs paysages bleutés de givre, dès l'automne. C'était peut-être ça, la vraie magie. Pas celle qu'il pouvait faire avec sa baguette, celle que ses professeurs de Poudlard s'évertuaient à lui inculquer, mais la beauté, dans toute sa splendeur. Le fait qu'un monde aussi complexe que mystérieux ait pu se mettre en marche comme une mécanique bien huilée, et qu'il n'appartenait qu'à l'Homme de poursuivre cette oeuvre dans le respect et l'humilité. Ce qu'il oubliait, parfois. La prairie de son enfance lui rappelait de doux souvenirs alors que, en ces grandes vacances, Faust était retourné en Ukraine avec sa famille. Il n'aurait su dire ce qui l'attachait à cette terre. Tout ici respirait le désarroi d'une population malmenée par les âges et l'évolution. Le chaos empestait l'air après chacun de ses pas, comme une fine poussière sur un chemin de campagne. C'était irrespirable, et pourtant beau. Tout simplement beau. Magnifique, même. Dans le plus simple appareil, sa terre natale, cette mère que certains reniaient, lui rappelait à tout instant qu'elle était la première à l'avoir porté, élevé. Elle avait vu, sentit au plus profond d'elle-même ses premiers pas. Et personne d'autre ne pouvait prétendre à cela, même pas James et Miranda Hartwell, ses parents. Tout proches de la cinquantaine, les deux géniteurs étaient anglais. Faust s'était d'ailleurs souvent demander pourquoi lui, ne l'était pas vraiment. Pas entièrement. Pourquoi il n'appartenait qu'à moitié, qu'en rêve, à cette terre aux cabines de téléphone rouges et taxis noirs. Lui était né ici. Là. Devant l'immensité d'un monde qui ne lui apparaîtrait jamais aussi grande, et ce, pour le restant de ses jours. Son père était ambassadeur et utopiste, sa mère, journaliste rêveuse. Telle était la famille Hartwell. Tissée dans l'univers de Morphée. Où va-t-on, lorsqu'on rêve? Quelle est cette frontière entre le réel et ce qui ne l'est pas, que l'on franchit en fermant les yeux? Y'en avait-il vraiment une? Tant de questions auxquelles le jeune adolescent ne se doutait pas encore que, des années plus tard, il tenterait de répondre. Mais pas maintenant. Non, le présent méritait d'autres questionnements. Faust était en vacances, certes, mais il ne pouvait s'empêcher de réfléchir à la prochaine rentrée. La dernière. Cet automne, il entrerait en septième année à Poudlard, et comme prévu, passerait ses A.S.P.I.C avec brillo. Une certitude? Pas tout à fait. Il n'était pas comme ça. Confiant, mais pas au point de ne pas se remettre en question. Le fait était que le jeune Hartwell était un gamin brillant. Cela aurait suffit à combler la majorité des professeurs de l'école mais, sentant peut-être que cela n'était pas totalement suffisant, il ne s'en contentait pas. Curieux et intéressé, il n'apprenait pas, il étudiait. Bien sûr, certains domaines étaient plus passionnants que d'autres. Il voulait devenir médicomage. De renom. Le meilleur diagnosticien de Ste.Mangouste. Pas par utopie, pas pour « créer un monde meilleur »,comme se plaisait à le dire les autres étudiants, mais par pur intérêt personnel. Qu'on le respecte ou non, peut importait. Il voulait être en mesure de trouver ce qui n'allait pas chez les gens. De s'illustrer dans le domaine comme personne, et surtout, découvrir dans quel pays miroitant de promesses et de mensonges nous emmenait les rêves. Une obsession qui ne le quitterait jamais. Faust était opiniâtre et secret. Il ne faisait pas étalage de son savoir, ni de ses envies. Sauf lorsqu'il en avait envie, ou que son interlocuteur montrait un réel intérêt pour sa personne. Mais c'était cela, le problème de la société: un manque d'intérêt chronique, propre à une communauté aussi hypocrite qu'égocentrique. Et lui, dans cette foule indistincte, dans cette masse du commun, se sentait marginalisé par la force des choses. Il ne venait pas d'Angleterre, comme la majorité de ses petits camarades. Très tôt, il fut séparé de son père, puis de sa mère, du fait de son métier d'ambassadeur, qui l'obligeait à courir la machine ronde et à huiler sa mécanique. Pour cela, les prairies bleues de l'Ukraine le rassurait. Ici, il était chez lui. C'était son royaume. Un royaume d'une incroyable complexité, puisque démocratique. Les étendues herbeuses n'avaient pas de limites. Ils semblaient seuls. Personne ne possédait cette terre. Personne pour la souiller par la soif du pouvoir qui faisait vibrer le coeur et pulser le sang de la race humaine. Le pouvoir. Toujours et encore. Faust le vomissait. Il possédait ce qu'il possédait, et ça s'arrêtait là. Ecraser l'autre pour le plaisir de se sentir puissant était ridicule. Car jamais personne n'eut plus peur que le tyran du peuple qu'il opprimait. La société ne réagissant pas, cette peur n'était qu'une vague appréhension. Mais le jeune homme sentait que, bientôt, cette appréhension se murait en l'angoisse de tout un peuple. Celui qu'un certain Voldemort s'acharnerait à détruire..

    « Fierté.
    Tristesse.
    J'apprends à vivre.. »

    Ces mêmes prairies, Faust les regarde aujourd'hui, âgé de vingt-trois ans. Il se souvient par flash d'une enfance cousue de rires et de contes du pays. De voyages. De départs larmoyants. Il sourit. C'est là que se trouve son coeur, mais non sa vie. Sa vie, c'est l'Angleterre. C'est Ste.Mangouste, ses amis. La guerre imminente. C'est curieux non, de penser qu'une guerre civile puisse ravager un pays aussi avancé que civilisé, tel que la patrie de Shakespeare?.. Quel sera son camp? Le bien et le mal ne sont que des notions abstraites, peintes et dépeintes par de faux-penseurs, par ceux qui, au fond, n'y connaissent rien. Il fallait vivre pour connaître. Et Faust avait vécu. La mort, en premier lieu. L'amour. La tentation. L'envie. La colère. La peur. La haine. Le déni et le désarroi. Tout cela, il l'avait vécu. Volontairement ou non, cela n'avait pas d'importance. Il apprenait à vivre comme bon lui semblait, suivant la logique d'un esprit jugé parfois malade.

    « Je vis. J'existe. Je le prouve. »

    Faust, c'est aussi un corps, en plus d'un esprit. Il n'est pas ce que l'on pourrait appeler beau, mais dans le genre, on le trouve plutôt pas mal. Ses oreilles décollées lui donne un charme éléphantesque, en corrélation avec son regard bleu passé, calme, toujours, ses cheveux ébouriffés châtain clair, presque dorés par moments, et son sourire mutin, qu'il n'adresse qu'à certaines personnes. De taille moyenne, il n'est pas très baraque. Il s'en moque, pour tout vous dire. Il est médecin, pas catcheur. A quoi bon avoir le gabarit de Chuk Norris? Une espèce s'adapte en fonction de ses besoins, non? Plutôt fin et rapide, cela lui permettait d'agir vite. Habile, il avait de bons réflexes à quoi s'ajoutait un sang-froid presque suspect. Et les filles, dans tout ça? Il y a bien eu quelques amours de jeunesse dont on pourrait trouver ne serait-ce que l'identité en cherchant dans les archives. Peut-être. Mais actuellement, Faust vit seul. S'il préfère les hommes? Il n'en sait rien. Il s'en moque, pour tout dire. Ce n'est qu'un corps, après tout. Vieux, jeune, petit ou grand. Certes, l'appareil physique est la première chose que l'on voit, et le jeune Hartwell n'échappe pas à la règle. Seulement, il s'intéresse beaucoup plus aux qualités et défauts profonds d'une personne. Ce qu'elle est vraiment. Ce qu'elle aurait pu être. Ce qu'elle ne sera jamais. Ses rêves. Cette beauté chimérique enflamme son coeur sans pareil.

    « Le mal par le mal. »

    Mais lui, quelle sont ses qualités? Ses défauts?.. Ses secrets? C'est un jeune homme troublé, perdu même. Blessé par on ne sait quoi, il ne parle pas de ses blessures, ce qui ne les rend que plus visibles. Le psychisme et le physique s'entremêlent dans sa douleur. Il boite un peu. S'évertue à masquer les apparences. Fuie la compassion. En a peur, pour tout vous dire. Les liens trop proches ont quelque chose d'effrayant. Faust ne veut pas que l'on en sache trop sur lui, sur sa vie. Qu'on l'aime trop, pour autan qu'on puisse le faire dans la démesure. Car ça sous-entend que derrière cette joie plâne la douleur, la plus vive de toute, sans doute, dans l'ombre, attendant son heure. Il ne veut pas vivre ça. Pas encore..

    « Somewhere over the rainbow
    skies are blue.. »

    1439 mots
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MessageSujet: Re: Et tous hurlèrent devant un si macabre spectacle. {Validé.   Mar 30 Déc - 14:48

euh.. fini? =P
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Regulus A. Black
Vampire - blood rules.

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Localisation : En bord de mer.
Age du perso. : 32 ans.
Date d'inscription : 02/11/2008

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Profession / Année:
Aspiration: Connaissance (priorité à la culture)
MessageSujet: Re: Et tous hurlèrent devant un si macabre spectacle. {Validé.   Mar 30 Déc - 14:57

    Bonjour et re-bienvenue, alors ! c9 Ukraine, hein ? xD *a un doute*

    J'aime. Beaucoup, même. affraid
    C'est donc avec grand plaisir que je te valide, en te souhaitant un très bon jeu sur Éloge avec ce perso !

    En espérant te croiser en RP Wink
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MessageSujet: Re: Et tous hurlèrent devant un si macabre spectacle. {Validé.   Mar 30 Déc - 15:01

Ui ui, Ukraine xD! Si tu veux, on pourra se faire un RP Hank-Faust Wink
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MessageSujet: Re: Et tous hurlèrent devant un si macabre spectacle. {Validé.   

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Et tous hurlèrent devant un si macabre spectacle. {Validé.

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