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 Nymphadora vs Hecate _ En cours

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Nymphadora H. Neel
Newcomer [*] -> Pense à ta fiche =)

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Messages : 3
Age du joueur : 27
Date d'inscription : 18/12/2010
MessageSujet: Nymphadora vs Hecate _ En cours   Mer 22 Déc - 22:59

Personnage libre.



    Identité

    Nom, prénom : Neel, Nymphadora Hecate
    Date de naissance/Âge : 15 décembre / 21 ans
    Origines : Sang mêlé
    Lieu de résidence : Londres
    Statut : Élève
    Maison et année désirée : Serdaigle, 6ème année.


    Contexte

    Enseignement de 3ème année :

    [] Arithmancie,
    [] Divination,
    [] Etudes des Moldus,
    [X] Etudes des Runes,
    [X] Soins aux Créatures Magiques.


    Notes au BUSE :

    [ E ] Astronomie,
    [ P ] Botanique,
    [ A] Défense Contre les Forces du Mal,
    [ O ] Etudes des Runes,
    [ A ] Histoire de la Magie,
    [ O ] Métamorphose,
    [ O ] Potions,
    [ E ] Soins aux Créatures Magiques,
    [ O ] Sortilèges,
    T O T A L . D E . B U S E S : 8/9




    Spoiler:
     

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Nymphadora H. Neel
Newcomer [*] -> Pense à ta fiche =)

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MessageSujet: Re: Nymphadora vs Hecate _ En cours   Mer 22 Déc - 22:59

Biographie


Un beau soleil se dessinait derrière les carreaux, mais j’étais coincée là, sans aucun espoir de profiter de ses rayons. Si seulement je m’étais trouvée en cours de Soins aux créatures magiques, ça n’aurait pas été un problème. Mais le lundi matin, c’était Défense contre les forces du mal. Certains adoraient ce cours, mais c’était au-delà de mon entendement. Je me débrouillais dans cette matière, mais uniquement si l’on me demandait de m’en référer à la théorie. Il fallait l’admettre, en pratique j’étais une buse. C’était d’ailleurs un miracle que j’ai pu obtenir un Effort exceptionnel à mes BUSES. Un coup de chance? N’exagérons rien. Je faisais en sorte de la provoquer. Naturellement, la triche était exclue, j’étais trop bonne élève pour supporter une telle ignominie. Disons plutôt que j’avais reçu un petit coup de pouce pas tout à fait extérieur.

« Miss Neel? »

Je relevai le menton, avec une arrogance qui était loin d’être feinte. Je savais que le professeur de Défense s’apprêtait à me faire une remarque désobligeante ou pire, à me demander de mettre mon absence de talent pour sa matière en avant! Je détestais me retrouver ainsi au pied du mur. J’étais habituée à être la meilleure, à ne jamais rien rater. Tout ce que j’entreprenais, je le réussissais avec brio. Que l’on puisse remettre en cause ma supériorité intellectuelle m’était insupportable.

« Pouvez-vous, s’il vous plait, aller trouver votre professeur de potions, afin qu’il me fournisse un peu d’aconit? »

C’était le pompon! J’étais si nulle à ses yeux qu’il m’utilisait désormais comme coursier! Jamais un enseignant ne m’avait insulté de cette manière. Et pourtant je ne fis aucune objection. Bien sûr, l’idée d’être ainsi reléguée au rang de bonne me mettait proprement hors de moi, mais j’étais bien incapable de contredire directement un professeur sur autre chose que ses connaissances. Je donnai le change à l’aide d’un sourire gracieux bien senti, avant de quitter ma place et de me faufiler rapidement en dehors de la salle. Refermant la porte derrière moi, je soufflai un grand coup. Il n’avait certainement pas fais ça pour m’humilier après tout. Même si c’était très exactement ce qui s’était produit. J’avais senti les regards s’appesantir sur moi lorsque j’avais traversé la salle à toute vitesse. D’ordinaire, je les dominais tous, même si certains me détestaient pour ça. Aujourd’hui, il leur avait été permis de se sentir supérieurs à moi. C’était intolérable, inqualifiable même. Et ça faisait monter en moi une vague que je me devais de maîtriser.

Les cachots n’avaient rien d’accueillants. Et je ne pouvais m’empêcher de ressentir une certaine tension en les traversant. J’aimais les cours de Potions, car j’appréciais la notion même de potion; mais les lieux me mettaient mal à l’aise. Je n’arrivais pas à en définir la cause, mais je connaissais très bien la conséquence. Si je n’y prenais pas garde, elle risquait de se réveiller. Car ce type de fébrilité en moi avait l’effet inverse sur elle. Les endroits où je ne me sentais pas à l’aise lui octroyaient à elle une force supplémentaire. Je sentais bien le danger que représentaient les cachots, mais tant que je me contentais du parcours habituel, celui qui menait tout droit à la salle de classe, je ne risquais rien.

Et ce fut donc sans embuche que je pus trouver le professeur de potions. Il me toisa de haut alors que je venais d’interrompre son cours aux première année. Il me fallut insister sur l’urgence de ma requête pour qu’il daigne finalement aller jeter un œil dans sa réserve. En échange de quoi il me chargea de la surveillance de sa classe. J’avais l’air calme et détendu en me postant devant le bureau, mais en réalité j’étais en pleine hystérie. Je ne savais pas gérer les adolescents. Et ils avaient cette manière de me reluquer pour certains qui me mettait sur les nerfs. Ils observèrent d’abord un silence presque religieux, me rassurant et me faisant croire que je n’avais pas d’inquiétude à avoir. Mais une voix railleuse lança les hostilités:

« Sinon, au lieu de rester debout là, tu pourrais nous faire un cours. Je choisis le sujet: le recours aux potions pour obtenir un corps de rêve. »

La plupart des élèves accueillit le sarcasme d’un rire piquant. Je détestais être l’objet de moqueries, particulièrement lorsqu’elles étaient infondées et le fruit de l’ignorance d’une bande de gnomes! Mon sang ne fit qu’un tour, et je manquai d’exploser, avant que je m’exhorte au calme. Il n’était pas question de donner raison à ces abrutis. Je leur offris donc un sourire évidemment faux, avant de rétorquer:

« Et si tu comblais ton manque évident d’attention en faisant quelque chose de constructif? »

Le grand sourire par lequel il me répondit n’était pas de bon augure. J’aurais mieux fais de prendre mes jambes à mon cou, mais cela aurait été indigne de moi.

« Je vois bien quelque chose de constructif à faire, mais calme toi voyons, pas en public! »

Cette fois ci, la grande majorité des élèves entrèrent dans le jeu de leur camarade en riant franchement. Et ces rires me parvenaient en stéréo, leur volume ne faisant qu’augmenter. Rien ne semblait pouvoir les arrêter, et une nouvelle attaque du garçon à la langue bien pendue n’eut pas pour effet de les calmer.

« Mais si tu insistes, on peut carrément appeler le prof, histoire que personne ne loupe le spectacle! »

L’allégresse gagnait toute la classe, qui riait de bon cœur, tandis que mon cœur à moi martelait ma poitrine en signe d’affolement. Ces petits merdeux me révoltaient, mais toute ma rage se focalisait facilement sur le crétin qui continuait à déballer ses idioties. J’avais cessé de l’écouter, mes les rires me parvenaient très distinctement, et je supposais qu’un échange avait désormais lieux, d’autres imbéciles se mêlant à la dance. La hargne montait crescendo, jusqu’à ce que j’entende clairement la voix stridente d’une petite mijaurée.

« Regardez la. Ce n’est qu’une planche à pain et, en plus, elle ne réagit même plus! Autant parler à un mur! »

Il n’y avait aucune logique dans cette phrase, mais j’étais désemparée, incapable de me défendre. Jusqu’à ce qu’un grognement retentisse dans ma tête et qu’il force la barrière de ma bouche pour se déverser sur la classe toute entière. Pour moi, ce fut le début d’un long trou noir.


Mon grognement fit stopper nets les rires et les commentaires auxquels se laissait aller cette bande de pathétiques charognards. Ma colère se déversa en priorité sur la petite maligne qui avait commis le dernier méfait. J’avais toujours détesté les pimbêches dans son genre. Elles se ressemblaient toutes, ce qui me facilitait la tâche. Je n’avais pas à choisir laquelle méritait le châtiment. Elle serait un exemple, même si je me refusais à écarter l’éventualité de toutes les punir. Je fusais vers elle comme un chat en colère, et je l’agrippai par le chemisier avant qu’elle ne puisse réagir. Coup de sommation, je la fis voler à travers la salle jusqu’au bureau contre lequel elle rebondit presque. Je comptais bien me charger d’elle dans les règles de l’art, mais pas avant d’avoir effrayé et torturé le maximum de gens. Mon regard fou engloba les élèves à proximité. Certains détournèrent le regard pour ne pas me confronter. Ce fut ceux que je malmenai en premier, les frappant physiquement ou psychologiquement selon ma volonté. Mon devoir accompli, je revenais vers la pimbêche qui reprenait à peine ses esprits, mais tremblait déjà. Un sourire carnassier aux lèvres, j’eus tout le loisir de la jauger de haut, avant de m’accroupir auprès d’elle. J’attrapai son menton, et la forçai à me regarder avec un cynisme exacerbé.

« Pauvre petite. La prochaine fois, tu apprendras peut-être à tenir ta langue! »

Là-dessus, ses lèvres se mêlèrent, la laissant dans l’incapacité de dire à l’avenir le moindre mot de travers. Il fallait décidément apprendre à ces enfants à se tenir. Et quoi de mieux que la magie pour s’assurer de leur obéissance? Nymphadora était douée dans la magie, mais elle gâchait son potentiel en ne le mettant pas à profit pour se faire respecter. Au lieu de ça, elle perdait son temps en machinations inutiles et se prenait pour une diva lorsqu’elle était d’une faiblesse et d’une banalité effarantes.

Trêves de réflexions! Il restaient encore un élément important à faire. Punir le responsable de tout ceci. Et je savais exactement comment procéder. En quelques pas, j’eus rejoins sa paillasse, l’écrasant de mes paumes féroces. Je capturai son regard et m’assurai de son attention par quelques mots acides:

« A ton tour, mon joli, amusons-nous un peu tous les deux. »

Un sourire malfaisant suffit à le déstabiliser. Il tremblait comme une feuille.

« Je vais te laisser le choix que les autres n’ont pas eu. Soit tu fais preuve d’un courage insensé, tu me tiens tête, et je me fais un plaisir de t’infliger les plus adorables sévices, soit tu es raisonnable et, moins intéressant pour moi, tu prends la responsabilité de cette bavure. Ne réfléchis pas trop, mon grand, dans tous les cas tu es perdant. »

Afin de me rapprocher de lui et de lire jusqu’aux tréfonds de son âme, je m’accoudai sur la paillasse, tandis que mon sourire s’étrécissait. Le menton dans une main, je battais la mesure de l’autre, pour lui signifier que le temps s’écoulait et qu’il devait faire un choix. Ce fut presque brusquement qu’il me répondit:

« Je prend la responsabilité de … tout ça. »

Il engloba rapidement la classe d’un geste tout en parlant. Sa réponse me fit perdre tout sourire, et un soupir m’échappa. Je me redressai alors, je devais me résoudre à accepter son choix, même si chaque muscle de mon corps me criait de finir mon échauffement sur lui.

« Soit! »

Mon poing lui atterrit en plein visage, et il tomba de sa chaise sous le choc. J’avais parfois du mal à maîtriser la force que possédait ce corps, mais il fallait dire que j’étais la seule à l’utiliser. Des regards apeurés se tournèrent vers moi, je tentai de tous les englober tandis que je haussai les épaules et déclarai d’un ton sec:

« Il faut que ça fasse vrai, il a quand même lancé la bagarre qui a dégénéré. »

Là-dessus, je me dirigeai lentement vers la porte. Marquant un temps d’arrêt, je remis de l’ordre dans mes cheveux et repassai légèrement mes vêtements. J’ouvris finalement la porte toute en me composant un air affolé. Je quittai alors la salle en courant, direction la réserve à potion. Le professeur de potions en sortait tout juste lorsque je tombai sur lui. Il avisa mon teint blême tandis que je faisais mine de reprendre mon souffle, et me pria de me calmer et de lui expliquer ce qu’il se passait. Je lui fis un récit bref mais très convainquant de la bagarre qu’un élève avait lancé, de l’enchainement effroyable qui s’en était suivis et de mon impuissance à les ramener à la raison. Alarmé, il me tendit le sac dans lequel il avait placé l’aconit, m’assurant qu’il allait s’occuper du reste, et que je pouvais retourner en cours.

Je le regardai s’éloigner à grand pas, puis je pris le chemin qui quittai les cachots. Je ne pus empêcher un rire triomphant de s’échapper de ma gorge. Il se mua bien vite en rire diabolique, qui raisonna encore et encore, tandis que je daignai laisser Nymphadora reprendre le contrôle. J’avais parfaitement accompli ma mission, et je m’étais bien amusé, cela me permettrait de chasser l’ennui pour un bon moment.


Je repris conscience dans les escaliers qui débouchaient sur le hall, et je faillis d’ailleurs trébucher et me ramasser sans la moindre grâce. J’avais un petit sac de cuir marron dans la main, un coup d’œil me suffit à comprendre qu’il contenait l’aconit. Je n’avais aucune idée de ce qui avait bien pu se produire, mais le mieux était que j’évite d’y penser. Si Hécate s’était montrée, je doutais qu’elle se soit retenue de faire verser le sang. Ce n’était pas que je me fichais des horreurs qu’elle avait encore du commettre, mais je préférais plutôt m’en désolidariser jusqu’au bout en n’en prenant pas connaissance.
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Nymphadora H. Neel
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MessageSujet: Re: Nymphadora vs Hecate _ En cours   Mer 22 Déc - 22:59

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