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 nous étions assis et pleurions – nous souvenant de Sion. (en chantier.)

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Bonham Scriver
5ème année - Les BUSE vont vous faire pleurer !

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MessageSujet: nous étions assis et pleurions – nous souvenant de Sion. (en chantier.)   Ven 17 Déc - 13:59

B O N H A M S C R I V E R .


    « Then I feel, Harry, that I have
    given away my soul to someone
    who would treat it as if it were a
    flower to put on his coat, a bit of
    decoration to charm his vanity, an
    ornament for a summer’s day.
    »



____ The Portrait of Dorian Gray, O. Wilde.


Dernière édition par Bonham Scriver le Ven 17 Déc - 14:13, édité 2 fois
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Bonham Scriver
5ème année - Les BUSE vont vous faire pleurer !

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MessageSujet: Re: nous étions assis et pleurions – nous souvenant de Sion. (en chantier.)   Ven 17 Déc - 14:04

Personnage prédéfini.

I. identité

    Nom, prénom : Scriver, Bonham.
    Date de naissance/Âge : 13 Octobre 1973 / 20 ans.
    Origines : père inconnu et mère moldue. moldu ou sang-mêlé au choix.
    Lieu de résidence : interne à poudlard, sinon appart' à camberwell, londres.
    Statut : élève.
    Maison et année désirée / métier : serdaigle, 5e année.


&. caractère

    Qualités Principales :
    ALTRUISTE – SYMPATHIQUE – RÉFLÉCHI.
    Défauts principaux :
    VIOLENT – ENVAHISSANT – NERVEUX.
    Peur : qu'ils soient au courant, être abandonné de tous.
    Rêve : réussir à assumer ou parvenir à oublier. en bref, réussir à dépasser cet obstacle sentimental et aller de l'avant.


&. contexte

    Enseignement de 3ème année :(en choisir deux)

      [] Arithmancie,
      [x] Divination,
      [x] Etudes des Moldus,
      [] Etudes des Runes,
      [] Soins aux Créatures Magiques.



    Notes au BUSE : Pas encore passé. Eh ouais.



Dernière édition par Bonham Scriver le Mar 21 Déc - 21:27, édité 3 fois
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Bonham Scriver
5ème année - Les BUSE vont vous faire pleurer !

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MessageSujet: Re: nous étions assis et pleurions – nous souvenant de Sion. (en chantier.)   Ven 17 Déc - 14:40

II. biographie


    I. LE CŒUR A VIF.

    « Arrête de pleurer, merde ! »
    Robin titubait, le visage strié de larmes et les cheveux en bataille. Ses graciles poignets de fée étaient secoués de furieux tremblements. Oh, pauvre Robin. Pauvre Robin et son trop plein de confiance. Pauvre Robin et le diable en personne. Pauvre petite rousse blottie sous les couettes trop chaudes d’une nuit d’été. Il lui avait murmuré des choses qu’elle n’aurait jamais du entendre. Il lui avait dit qu’elle était la plus belle, il lui avait dit qu’elle était la plus envoûtante des sorcières avec ses yeux caramélisés et ses lèvres trop rouges. Pauvre Robin et ses rêves d’enfant béate. Il lui avait donné tout ce dont elle l’avait toujours rêvé. Il lui avait donné un toit, il lui avait donné de quoi vivre. Il lui avait rendu le sourire. Alors Robin se pâmait de bonheur sous ses doigts délicats, sous la délicieuse volupté qu’il lui offrait chaque soir. Robin y croyait, que ça allait être pour toujours. Robin en rêvait. Le soir, quand il n’était plus qu’un corps assoupi, elle s’imaginait leur lune de miel, leur soleil de caramel, leurs corps fondus l’un dans l’autre, sous les étoiles vénitiennes, sous la neige moscovite. Elle s’éprenait de leurs exodes imaginaires sous les couvertures brûlantes. Pauvre Robin et ses évasions fantastiques. Au final, il s’était révélé. Il avait levé son masque. Et son regard frigide avait anéanti leur si ardente intimité. Et sa gorge blême déglutissait le petit cœur de Robin. Et ses mots glaciaux avaient fait couler les larmes. Cet homme-là. Robin ne lui avait jamais donné d’autre nom, à cet homme-là. Pauvre petit rouge-gorge à la poitrine éclaboussée de chagrin. Peut-être qu’elle cherchait à le confondre avec toutes ses autres conquêtes. Peut-être qu’elle le rabaissait à la vulgarité du commun des mortels. Peut-être qu’elle voulait tout simplement oublier son nom. Bonham, lui, avait toujours pensé que cette appellation donnait à son père un aspect vague et lointain, comme un air de surréalisme. Comme s’il était quelque chose de trop précieux pour être mentionné. Comme un Dieu secret dont on n’oserait jamais énoncer le nom. Robin lui disait qu’il fallait arrêter de déblatérer des sottises, que cet homme-là ne valait pas la peine qu’on parle de lui. Elle lui disait que le nom qu’elle lui avait donné, Bonham, « bon homme », « bonne âme », était une sorte de bénédiction pour qu’il ne devienne jamais semblable à cet homme-là. Puis elle lui souriait comme une mère sourit à son fils et le serra dans ses bras. Elle l’embrassa. Elle lui fit promettre de ne jamais la décevoir. Et le petit hochait stupidement la tête, heureux comme jamais.

    C'est l'histoire d'un enfant seul.



    II. LA PROMESSE DU PRISONNIER

    Robin allait et venait dans le monde de Bonham. Un coup d’aile, et elle était partie. Un coup d’aile, et elle était de retour. Iggy était la seule constante dans la vie du garçon. Iggy, c’était un membre de la collocation. Un jeune homme tout rire, tout sourire, à la tignasse blonde ébouriffée et aux grands yeux jade vifs et rieurs. Un gars qui allait se révéler à la limite de l’hyperactivité. C’était son trop plein d’énergie qui meublait la vie de l’enfant, ses piques et ses crises, ses joies et ses soucis. « Pas vrai qu’t’es trop en forme, Bonbon ? Viens, on va à la piscine ! », « Fais-moi des pâtes à la bolognese, on m’a encore largué… » ou autres « Et si on faisait du shopping ? ». Sa voix comblait par ses inflexions rieuses, par ses intonations enjouées, le vide qu’avait laissé Robin en partant. Et la main fraîche du blond qui attrapait la petite paume de Bonham. Iggy avait besoin de l’adolescent pour tenir le coup, et l’inverse n’en était pas moins vrai. Et puis parfois, lorsque les jours étaient particulièrement beaux, un : « Bonbon, ta mère a appelé, elle est sur le chemin ! J’vais acheter le champagne et toi, tu prépares la table. » résonnait dans la maison. Et la tornade quittait la pièce.
    Alors qu’il posait les verres sur la table, les doigts du garçonnet tremblaient d’excitation. Bonham avait une famille. Un père un peu jeune et hors du commun, certes, une mère un peu trop belle et à côté de la plaque, certes, mais il avait une famille. Il avait quelqu’un à attendre, quelqu’un à protéger ; deux personnes à chérir plus que tout. Bonham ne put s’empêcher de sourire. Il ferait tout pour maintenir ce petit cocon fragile dans lequel il s’était enrobé avec bonheur. Il ferait tout pour que maman l’embrasse, pour que Iggy sourie. Il ferait tout pour les garder à ses côtés. Après tout, il n’avait qu’eux. A chaque fois qu’il était seul, il se jurait de les protéger contre tout ce qui pourrait nuire à leur bonheur, contre toute chose qui oserait menacer leur bien-être. Leur petite famille était si précaire, vous savez. Il suffisait qu’Iggy se trouve un autre appartement, que Robin s’investisse dans une relation et leur délicieux petit mode de vie partirait en éclats. Alors le garçon veillait avec douceur à l’instant présent. Il lui arrivait même de prier, quelques soirs, en espérant que ça serve à quelque chose. Il travaillait bien à l’école, il était bon en sport, bon en musique, bon en maths. Il méritait le bonheur ! Oh, le pauvre garçon qui s’y accrochait vainement. Après tout, il n’avait que Robin et Iggy, qu’Iggy et Robin. Nul ne les protégerait comme il le ferait.
    Bonham partit chercher les couverts.






Dernière édition par Bonham Scriver le Mar 21 Déc - 20:26, édité 1 fois
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Bonham Scriver
5ème année - Les BUSE vont vous faire pleurer !

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MessageSujet: Re: nous étions assis et pleurions – nous souvenant de Sion. (en chantier.)   Ven 17 Déc - 14:40

    III. UN HOMME PARMI D'AUTRES.

    « J’me faisais un peu flipper quand j’ai découvert mes pouvoirs de sorciers. Tu sais, comme je n’ai jamais connu mon père, j’étais pratiquement sûr qu’une partie de ma famille vivait sur la planète Krypton ou un truc du genre. Puis Bonham Kent, ça sonne bien. »
    Liu étouffa un rire. Les techniques de drague de l’adolescent impliquaient toujours une part d’humour ouvertement naze. Enfin, ouvertement. Ce n’était pas que le sorcier lui-même s’en rendait compte, mais plutôt que ses amis lui reprochaient à longueur de temps son incompétence à accoster proprement une donzelle. Et pourtant, la jolie Liu était bel et tombée dans ses bras. Eh oui. Autrement, le jeune homme aurait perdu la tête. Pas qu’il soit amoureux de l’asiatique, loin de là. Mais plutôt parce qu’il avait besoin d’avoir quelqu’un à ses côtés. Sortir avec Liu, c’était avoir un rôle de confident, d’ami, de protecteur. Sortir avec Liu, c’était être là pour quelqu’un. Sortir avec Liu, c’était avoir quelqu’un à ses côtés. Il en prenait soin, de sa petite merveille ; le mec qui osait toucher Liu, j’vous jure qu’il allait en baver. Il aimait son odeur au lever du lit, le regard enamouré qu’elle arborait en cours, le sourire espiègle qu’elle laissait échapper face aux âneries de son copain. Il aimait tout ce qui faisait de Liu un être rassurant. Sortir avec Liu, c’était former un couple, un duo complice, c’était ne plus être seul. Serrer Liu dans ses bras, c’était ne former plus qu’un.
    Quand Bonham était arrivé à Poudlard, il s’était retrouvé seul pour la première fois de sa vie. Plus de « Bonbon », de « chéri » ou de « mon ange » qui tienne, dorénavant, il était « Bonham Scriver, sorcier de sang-mêlé. ». Si les instants de solitude dans son enfance rimaient avec l’attente heureuse d’un être cher, ici, personne ne l’attendait et lui ne savait qui attendre. Alors il s’était accroché aux petits bonheurs que pouvaient lui apporter les matchs de Quidditch et le rire enchanteur d’une fille, il avait cherché à faire partie d’une équipe, à faire partie d’un couple. Il avait arboré le sourire le plus parfait, le regard le plus chaleureux, avait dépassé la timidité de son enfance et fait le premier pas vers tous ces sorciers. Les résultats arrivèrent rapidement. Bonham n’était plus seul, il avait réussi à faire partie d’un ensemble d’êtres humains qui lui voulaient du bien. Après Robin et Iggy, Jack, Roger, Mary et Liu s’étaient présentés pour le soutenir. Et Bonham les chérissait comme il le pouvait. Il repoussait tout ce qui était néfaste à ses amis, quitte à en devenir violent.Peut-être qu'après tout, il se prenait vraiment pour une sorte de superman rôdant dans Poudlard.
    « Oh. T’as fini de fixer le vide, là ? Si tu t’bouges pas, y’aura bientôt plus de foie gras. »
    « De…foie gras ? Hein? C'est bon? C'est l'heure d'aller manger ? »
    « Mais non, bêta! J’pensais juste que parler de bouffe allait te réveiller, ou au moins te faire sourire un peu. »
    « Tss. N’importe quoi. Si t'as quelque chose contre les morfales, dis-le moi tout d'suite, oh. »
    « Mais non, t'es con ! j't'aurais déjà quitté y'a un bon moment sinon. T’es sûr que ça va ? Tu as l’air assez inquiet dernièrement. »
    « Mhm, j'sais pas. C’est juste que j’ai l’impression qu’un groupe de Serpentards rôde autour de l’équipe, des 6-7e année, je crois. Ils me stressent. »
    « T’es sûr de ce que tu dis ? J’n’ai rien remarqué. »
    « Possible que j’flippe pour rien. Mais j’aime pas du tout ça, j’ai peur qu’ils leur jouent des mauvais tours, j’ai l’impression qu’ils vont leur faire du mal. »
    « Protège-les alors. C’est ce que tu fais toujours, non ? »
    Liu soupira et Bonham sourit. Il n'attendait que ça.


    VI. LA VALSE DES MONSTRES.

    Il était allé trop loin. Oh, il le savait bien, c’était juste qu’il n’osait pas se l’avouer. Maintenant qu’il était officiellement le préfet de Serdaigle, il s’était cru tout permis pour défendre les autres élèves de sa maison. Et là, ce n'était même pas le cas. Le crétin qu'il était cherchait juste des boucs émissaires sur lesquels passer son angoisse. Quel idiot. Bonham lâcha le col du dernier Serpentard et le laissa tomber à terre. Il avait toujours préféré régler ça avec les poings qu’avec la magie. Peut-être parce qu’il n’avait pas été éduqué comme un sorcier. Le jeune homme recula, un soupir au bord des lèvres. Fallait qu’il se calme, mais il n’y avait plus personne sur qui il pouvait se défouler. Il n’en pouvait plus. Il savait qu’il en avait trop fait mais il n’en pouvait plus. Son souffle redevenait rapide, il haletait, désormais. Peut-être qu’il n’avait fait tout ça rien que pour qu’il se montre ? Il lança un coup de pied nerveux à un mur délabré. Fallait savoir ce qu’il voulait à la fin. Le voir ou l’oublier, pouvoir l’admirer ou faire comme si de rien n’était. D'ailleurs, il n’allait sûrement pas tarder. L'élément perturbateur de sa vie. Comme d’habitude, il serait en train de faire autre chose en dictant des ordres à ses subordonnés. Il ne le verrait même pas, pauvre chien errant devant ses victimes. Bonham leva les yeux au ciel et entendit les premiers pas rapides des Serpentards. Il envisagea la possibilité de quitter les lieux, de déserter comme à son habitude, d’aller rejoindre Liu et ses bras parfumés, mais sa voix se faisait curieusement de plus en plus proche. Il se mordit la lèvre. Maladivement. De plus en plus proche, la cacophonie de leurs pas de course, de leurs voix affolées. Bonham se retourna et le vit. Il déglutit. Paralysé. Il se trouvait complètement démuni.
    « Bonham Scriver… »
    Le susnommé recula d’un pas ou deux. Rier. Rier. Rier se tenait debout devant lui. Rier.
    « Rier Pitts ? »
    Bonham lâcha un sourire nerveux. Quel crétin. Quelle répartie de merde. Rier. Et pourtant, quand il disait son nom, c’était comme si un poids se soulevait de son être entier, comme s’il se sentait plus léger.
    « Ce n’est pas la première fois que tu t’en prends à des Serpentards pour aucune raison. »
    Et Rier avançait, de sa radiance splendide et menaçante. Le Serdaigle ne pouvait plus bouger. Il se contentait de fixer stupidement les lèvres gercées de l’autre prononcer ces derniers mots. Il n’entendait même plus ce que lui disait le serpent en face de lui. Perdu dans la contemplation. Rier. Dire que Bonham pensait qu’il ne viendrait pas.
    « Et tu trouves ça parfaitement normal ? »
    De quoi, Rier ? Bonham ne t’entend pas. Je crois qu’il n’est même plus parmi nous, je crois qu’il a tout simplement décollé. Je crois qu’il ne te regarde même pas, Rier. C’est comme s’il pense à autre chose, comme s’il est trop concentré pour saisir ce que tu racontes. Dis, Rier, je crois que Bonham ne comprend même pas ce qui lui arrive. Complètement déconnecté, ce pauvre type. Ah, tiens, il vient de cligner des yeux.
    « Je. Oui. Enfin. Le. Ou plutôt les. Les Serpentards, enfin, vous, quoi. Vous faites du mal à mes amis, et je ne peux plus l’accepter. »
    « Du mal à tes amis ? Comme c’est mignon. »
    Rier. Rier laissa apparaître ses dents aiguisées dans l’ombre d’un sourire. Oh, Rier. Bonham ne sait même plus ce qu’il dit. Il fourre gauchement ses mains dans ses poches.
    « Ecoute, Scriver, ça n’va pas se passer comme ça. Trop, c’est trop. Tu vas risquer gros, p’tit con. Un coup de plus, et ça va chier. J’ai des connaissances dont tu ne pourrais même pas imaginer le pouvoir, tu sais. Un claquement de doigts, et te voilà six pieds sous terre. »
    Alors que les phrases fuyaient de ses lèvres pâles, Rier s’approchait, s’approchait, s’approchait, plus que quelques centimètres, et stop. La distance idéale pour imprimer son visage menaçant dans les yeux craintifs de Bonham. Bonham, ce pauvre gosse frustré et tremblant. Pitié que Rier ne remarque rien de tout cela. Mais Rier éclata de rire, oh, Rier. Et Bonham, incrédule, ne savait quoi faire, se contentait de suivre la succession d’émotions se profilant sur le visage de son bien-aimé, les modulations de lueur dans ses yeux de glace. Il comprit soudainement qu'il était seul devant ce monstre, que c'était à lui seul de devoir se tirer de ce pétrin, de ce ridicule amour à sens unique, que plus personne ne pourrait l'aider. Il comprit soudainement que Rier réduisait à néant tous ses espoirs, ses efforts pour s'intégrer aux autres. A présent, le Serdaigle tremblait de colère.
    « Compris ? »
    La seule chose qu’avait compris Bonham, c’était que le cauchemar ne faisait que commencer.



Dernière édition par Bonham Scriver le Mar 21 Déc - 22:05, édité 12 fois
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Bonham Scriver
5ème année - Les BUSE vont vous faire pleurer !

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MessageSujet: Re: nous étions assis et pleurions – nous souvenant de Sion. (en chantier.)   Ven 17 Déc - 14:44

III. infos & options

    Prénom/pseudo : nuxx.
    Âge : 18.
    Niveau RP : Euh. Hein ?
    Fréquence de connexion maximale : 7/7.
    Célébrité avatar : Luke Grimes.
    As-tu lu le règlement ? {OK}.
    Comment as-tu connu le forum ? Via Caleighigounette.
    Qu'en penses-tu ? Qu’il pue.
    Ton élément préféré sur le forum : La foule de prédéfinis qui m’a permis d’assouvir ma soif, eheheh.
    Dirais-tu que ta fiche est réussie ? On parlera d'ça plus tard. \o/

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Caleigh C. O'Bennett
Vampire - blood rules.

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- LEGILIMENS -
Relations:
Profession / Année:
Aspiration:
MessageSujet: Re: nous étions assis et pleurions – nous souvenant de Sion. (en chantier.)   Ven 17 Déc - 14:59

Hey beau gosse, on prend un verre ? Arrow
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Stan Rocade
{ Admin - Pas fou, juste... Crétin.

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Localisation : Je suis Dieu. Où crois-tu que Dieu soit actuellement ?
Age du perso. : 18 ans
Date d'inscription : 16/10/2008

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Profession / Année: Contrôleur du Magicobus
Aspiration: Romance & Amours (priorité à la chasse)
MessageSujet: Re: nous étions assis et pleurions – nous souvenant de Sion. (en chantier.)   Ven 17 Déc - 15:26

Ouuuuuuuuuuuuh. J'espère que t'envoies du lourd : t'es l'un de mes PVs préférés ! Arrow
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Bonham Scriver
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MessageSujet: Re: nous étions assis et pleurions – nous souvenant de Sion. (en chantier.)   Mar 21 Déc - 22:08

Euh. Voilà. Fiche finie.
N'en étant pas très satisfaite, je suis particulièrement ouverte à toutes vos critiques. m19
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Julian Halln
Vampire - il a croqué Stanouille et lui pique sa place !

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Localisation : Clermont-Ferrand, wesh.
Age du perso. : 185 ans
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Relations:
Profession / Année: 6ème année
Aspiration: Créativité (priorité aux expériences)
MessageSujet: Re: nous étions assis et pleurions – nous souvenant de Sion. (en chantier.)   Mar 21 Déc - 22:31


    Merde. Cette fiche est parfaite. J'ai rien à dire. Enfin... j'ai juste pas compris le début, qui était Robin mais ça je crois que c'est parce que ma fenêtre était ouverte et qu'un mec avec sa voiture a essayé de m'intoxiquer avec ses gaz d'échappements... mais au pire, on s'en fiche de ce chauffard.

    ta fiche, quoi ! Sublime. Parfaitement écrite et succulente. Tu fais la joie de mon petit moi. Bonham a trouvé son maître, quoi. Red

    Je te valide - j'exige un lien - et je te conjure de faire un gestionnaire à RP, histoire que je puisse te lire, toi et Rier.

    Et tant que j'y pense, va voir par là ! (L)

__________________________________________________________

Quand j'étais petit, j'étais un Jedi. Tellement nerveux que lorsqu'il pleuvait, souvent je m'électrocutais. Et j'ai rencontré une fille en forme de fée. Tellement nerveuse que lorsqu'elle griffait, mon dos, ma peau se transformaient en pyrogravure.
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nous étions assis et pleurions – nous souvenant de Sion. (en chantier.)

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