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 Anthony Eugène Delacour

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Anthony E. Delacour
Vampire - blood rules.

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MessageSujet: Anthony Eugène Delacour   Mer 15 Déc - 2:33

Personnage Prédéfini





    I. identité,
    Nom, prénom : Delacour, Anthony Eugène
    Date de naissance/Âge : 02 février / 895 ans
    Origines : Vampire
    Lieu de résidence : Gorsemoor, non loin du manoir de la famille royale.
    Statut : Adulte
    Mêtier : Assassin pour le compte de la famille royale, entre autre.



    II. caractère,
    Qualités Principales : Déterminé - Minutieux - Loyal (envers la famille royale) - Charismatique.
    Défauts principaux : Sadique (même si pour lui c'est plus une qualité) - Sarcastique - Hautain - Fier de lui - A une confiance aveugle en ses capacités.

    Peur : De ne pas avoir de contrôle de la situation à tout moment.
    Rêve : Tuer. Détruire et réduire en esclavage toutes les espèces inférieures à celle des vampires.



    III. infos & options,
    Prénom/pseudo : Mimi
    Âge : 25 ans
    Niveau RP : Ca dépend, je dirais dans la moyenne avec 900 mots au minimum, vraiment quand je ne suis pas dans un bon jour ^^ sinon plus dans 1200 en moyenne.
    Fréquence de connexion maximale : Chaque jour. Pour les rp, un peu moins fréquent mais je ne tarde jamais en principe à répondre.
    Célébrité avatar : Ian Somerhalder
    As-tu lu le règlement ? oui, pour preuve : {ok}

    Comment as-tu connu le forum ? Je suis une ancienne de la première heure.
    Qu'en penses-tu ? Je suis revenue non ? Ca veut tout dire ^^
    Ton élément préféré sur le forum : Stan ! Ca marche ? xD
    Dirais-tu que ta fiche est réussie ? Si je dis oui, on va dire que je me la pète. Si je dis non, on va dire que je me dévalorise encore et toujours. Alors à vous de juger (a)






Dernière édition par Anthony E. Delacour le Sam 18 Déc - 3:30, édité 3 fois
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Anthony E. Delacour
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MessageSujet: Re: Anthony Eugène Delacour   Mer 15 Déc - 2:33

Petit Prince


Peu importe l’époque, peu importe le monde et ce qui s’y passait autour de lui, Anthony Eugène Delacour était le petit Prince de son propre univers. Couronné comme étant le futur héritier de la famille dès sa naissance, le jeune Anthony ne manqua de rien. Son père était le dirigeant d’une société de bonbons et de jouets de qualités, vendus à ceux en ayant les moyens, mais avait su par la suite modifier ses produits pour les étendre à un plus large public et ainsi, toucher les petits gens également et les compter dans sa clientèle. Connu en France, sa renommée ne tarda pas à dépasser les frontières de son pays. Avec la reconnaissance et la notoriété viennent l’argent et de ce côté-là, on pouvait dire que les Delacour n’avait pas de souci à se faire. Leur magnifique manoir pour preuve et le nombre de domestiques y logeant pour leurs bons soins montraient à quiconque que cette famille n’avait pas de souci à se faire côté finance. D’ailleurs cet argent était souvent mis à profit pour gâter Anthony de toutes les façons dont il le désirait. Il possédait déjà chaque jouet constituant la collection de son père et ce dernier ne rechignait pas à lui en offrir de la concurrence s’il le désirait. Rien n’était trop beau pour son héritier. Les domestiques étaient à son entière disposition et se devait de satisfaire le moindre de ses caprices, tout comme ses précepteurs se devaient de lui donner une éducation des plus riches. Anthony faisait parti des privilégiés c’était certain. Il ne manquait de rien, sauf peut-être – et assurément en réalité – d’amour. Un père trop occupé par son entreprise pour passer du temps à la maison et qui ne rentrait qu’à des heures où l’enfant dormait déjà et était déjà parti lorsqu’il se réveillait. Une mère toujours en train de préparer ou de se préparer pour des soirées mondaines, et cela prenait un temps fou ! le simple choix de la robe à porter relevait de l’exploit. Elle s’occupait également des bonnes œuvres. Enfin, cela était surtout destiné à embellir son image et sa réputation et par la même occasion celle de son époux et de son entreprise. Que de calcul.

Lorsqu’elle avait un peu de temps pour ses enfants, elle restait de longues heures dans la chambre de sa fille, cadette d’Anthony à la veiller tendrement. La porte close, il pouvait tout de même entendre à travers cette porte qu’il n’avait pas le droit de franchir, la voix de sa mère conter quelques récits à sa petite sœur. Ne lui avait-elle jamais lu un seul livre à lui ? Pas qu’il s’en souvienne, mais la petite était malade, sa santé plus que fragile faisait craindre à tous qu’elle puisse les quitter à chaque instant, ainsi on la confinait dans sa chambre, une nourrisse attitrée pour lui prodiguer ses soins et une autre gardant la porte pour s’assurer que Anthony ne s’amuse pas à u pénétrer. C’était tout de même la meilleure ! Il n’avait même pas le droit de voir sa propre sœur ! Mais on craignait que l’enfant turbulent qu’il pouvait être ne fatigue que trop l’enfant déjà fragile, voilà pourquoi on préférait le laisser à l’écart. C’était injuste ! Il n’avait personne pour jouer avec lui ! Il avait les plus beau jouet d’Italie et même du monde, il en avait appris même dans les livres mais il n’avait personne pour jouer avec lui. Il aurait pu inviter un enfant de la bourgeoisie à se joindre à lui pour partager ses jeux, mais il habitait en province, dans un endroit bien reculer. Le temps que le message lui parvienne et qu’il ne lui réponde puis enfin, qu’il fasse la route prendrait au moins dix jours ! Jamais Anthony n’avait été un enfant patient. Il lui restait pour compagnie les enfants des domestiques, sauf que ces derniers semblaient le fuir. Anthony était loin de s’en offusquer. Il préférait être crains qu’aimé. On obtient bien plus avec la peur qu’avec l’amour – notion tellement inconnue chez lui qu’il ne savait même pas pourquoi on faisait une telle comparaison. Le problème était que le jeune fils de la famille Delacour ne connaissait rien de tout ce qui s’apparentait à ces sentiments et ne comprenait pas qu’il fallait donner pour recevoir. Qu’il fallait être gentil pour qu’on l’apprécie. Lui, il avait une autre technique et pas des moindres…

« Viens jouer avec moi. » Ordonna le garçonnet alors âgé de onze ans, après avoir coincé l’un des fils d’une domestique.
« Je ne peux pas. Je dois aller aider ma mère en cuisine. » Balbutia-t-il sûrement effrayé que Anthony ait compris son mensonge, ce qui était le cas. Sa mère s’affairait avec le linge de maison à l’heure actuelle, elle n’était nullement en cuisine et n’était pas prête de s’y rendre ! Ce petit avorton se permettait de vouloir lui échapper, de refuser son invitation – ordre – à venir jouer avec lui. Mais le garçon avait plus d’un tour dans son sac.

« Tu peux faire ça, oui. » Laissa échapper tout doucement Anthony comme si le vil mensonge du garçon l’avait duper. « Ou je peux aussi… Sa main se posa sur une belle colonne surplombé d’un vase d’une époque dont il ignorait tout et dont il se fichait pas mal. Je peux faire en sorte que ce vase se brise et t’accuser. Qui me croirait responsable ? Ou plutôt : qui oserait remettre ma parole en doute ? Un sourire carnassier se dessina sur les lèvre d’Anthony alors qu’il continuait. J’ai toujours eu ce truc en horreur, mais ma mère l’adore vois-tu et s’il venait à lui arriver quelque chose… ça mériterait bien vingt, voir trente coups de fouets. »

Le jeune garçon se mis à trembler de tous ses membres à cette perspective. Il savait que Anthony était capable d’une telle chose, tout comme il savait que même en étant reconnu innocent par le reste de la maison qui connaissait le caractère du jeune maître des lieux, personne n’irait à son secours lorsque la maîtresse rentrerait et verrait le désastre et Anthony lui assurant connaître le coupable. Le sourire de ce dernier s’élargissait tandis qu’il voyait sa proie faiblir alors qu’il n’était déjà pas bien solide.

« Très bien ! Alors on va jouer au jeu que je désire et avec mes règles ! »

Oui, parce que c’était toujours comme ça avec Anthony. Il voulait du monde pour jouer, mais s’était à ses jeux et avec ses propres règles qu’il modifiait sans cesse en court de partie pour s’assurer de gagner car plus que tout, le jeune Delacour détestait perdre.


Dernière édition par Anthony E. Delacour le Sam 18 Déc - 0:45, édité 4 fois
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Anthony E. Delacour
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MessageSujet: Re: Anthony Eugène Delacour   Mer 15 Déc - 2:34

De la Vie à la non Vie


Était-ce de la nostalgie qu’il éprouvait en se remémorant ses tours et ses manipulations ? Un fin sourire s’immisça sur ses lèvres au souvenir de cette fois là –et tant bien d’autres – où il avait réclamé une glace à un domestique. Ce dernier avait tenté de l’en dissuader, prétextant que l’heure du soupé n’allait plus tarder et ses parents également, et qu’il risquait de ne plus avoir faim s’il venait à engloutir des sucreries à ce moment. Il se rappelait combien les domestiques mettaient les choses en formes pour ne jamais le froisser ou attiser la colère du jeune héritier. Cependant, ce que Anthony voulait, Anthony l’obtenait, et il avait fallut qu’il menace ouvertement de le faire renvoyer en prétextant avoir été malmené par l’employé pour que ce dernier ne perde de ses couleurs et ne court lui chercher tout ce dont il désirait. Anthony était un excellent comédien, surtout lorsque l’occasion se présentait. Combien de fois n’avait-il pas pleuré sur commande avec la plus grande des convictions et pour diverses raisons. Oui, ces années lui manquaient, ou peut-être pas. Pour se sentir ainsi nostalgique il faut regretter un temps révolu, or le sien ne l’était pas. Le temps n’avait pas assagit l’enfant devenu un homme, bien au contraire, il était d’autant plus exigeant, autoritaire et calculateur, cela au détriment de pas mal de personne. Beaucoup auraient souhaité le voir changer mais son père, lui, voyait en ses défauts des qualités dignes afin de lui succédait. Pour lui, il était désormais temps de prendre sa retraite et il savait qu’il pouvait confier son entreprise à son fils maintenant âgé de vingt-sept ans.

Anthony n’était pas contre cet avenir, il aimé sa vie de nanti et de pachas surtout, mais c’était une grande fierté pour lui d’être considéré digne de confiance par son père. Il savait que l’homme avait attendu qu’il soit prêt pour cela, tout comme ses parents avaient patiemment attendu qu’il prenne femme. A l’époque, on se mariait très jeune, souvent à l’adolescence, parfois tout juste à son terme, et d’autres restaient vieux garçons. Lui, il avait simplement attendu, jouant de ses prétendantes. Lorsque l’on porte le nom de Delacour, connu et reconnu pour ses affaires fructueuses, sa richesse et sa noblesse et qu’en plus, l’héritier de la famille n’était autre qu’un jeune homme séduisant aux cheveux brun et au regard d’un noir profond, lui donnant ce côté à la fois mystérieux, secret et dangereux, les jeunes filles étaient promptes à se pâmer devant lui et à tenter d’attirer son attention. Certaines lui avaient plu, mais il avait dû attendu d’avoir vingt ans pour que son choix ne se porte sur une délicate fleur. Magnifique avec ses belles boucles blondes, elle était très discrète, timide, venait d’une bonne et surtout, ne parlait que très peu. Elle était parfaite pour lui donner des enfants à la hauteur de sa beauté, tout en sachant rester en retrait lorsqu’il le fallait. Nul doute que ses parents l’avaient bien éduqué !

Cela faisait sept ans qu’ils s’étaient jurés amour et fidélité devant Dieu. La bonne blague. De sa vie, jamais Anthony ne fut fidèle à ses conquête et encore moins à sa femme. De toute façon, cela était courant à l’époque et sa femme, bien que jamais exposée directement à la vérité, savait très bien de quoi il en retournait, mais elle ne disait rien. Comme dit plus haut, cela se faisait à l’époque, tout le savait, tout le monde le faisait, mais personne n’en parlait. C’était là, toute la noblesse de l’aristocratie. Savoir cacher ce qui devait l’être. Ce fut en sortant d’une de ces soirées de débauches que Anthony fit la rencontre de sa vie, ou du moins, celle qui la chamboulerait à jamais. Rempli d’alcool plus qu’il ne pouvait en contenir, il quitta la maison close des quartiers chics par la porte de derrière. Il ne craignait pas vraiment d’être vu dans cet état, sortant de cette demeure ou la luxure prenait tout son sens, après tout, dans cette maison se trouvaient des hommes très influents également. Cependant, ce fut bien la porte de derrière qu’il prit, il n’y avait pas réfléchit à vrai dire et aujourd’hui encore, il ne saurait dire pourquoi avoir choisi cette sortie au lieu de la principale, mais peu importe. Errant dans les ruelles sombres de Paris, il se rattrapa deux ou trois fois à un mur, ayant des difficultés à marcher droit. Son parcours lui semblait laborieux lorsqu’il sentit une présence non loin derrière lui. Paris avait ses brigands, comme toutes villes et ils sévissaient la plus part du temps la nuit, lorsque les riches étaient dans un état comme le sien pour pouvoir les détrousser plus aisément, mais il n’était pas dit qu’il se laisserait faire pour autant, aussi ivre qu’il pouvait être, il restait en lui cette fierté qui lui ferait refuser de se faire dévaliser par un quelconque malhonnête ! Il se tourna donc pour distinguer une silhouette immobile non loin de lui mais suffisamment pour qu’il ne puisse voir les traits de son visage cachés par la pénombre. L’homme semblait attendre, le regard rivé dans sa direction et Anthony n’avait pas envie de faire durer ce silence plus longtemps.

« Que voulez-vous ? Vous avez perdu votre chemin ? » demanda-t-il tout en essayant que l’alcool ne viennent pas troubler ni sa voix, ni ses propos.
« Je te trouve à mon goût. »

Anthony ne pu s’empêcher de rire face à cette réponse inattendue, mais lorsqu’il repris quelque peu contenance, il rétorqua ;

« Et bien je suis désolé l’ami mais je ne suis pas de ceux là. Ce que tu cherches est plus loin dans la direction opposée. Toutes les lumières sont allumées et le bruit t’y conduira sans aucun souci, tu aura de quoi t’amuser là bas, crois moi. Ils ont un large choix. »

Considérant l’affaire close et même pensant avoir rendu service à un étranger – que de charité ! – Anthony se tourna pour reprendre sa route mais sursauta lorsqu’il vit l’homme juste devant lui. Comment cela pouvait être possible ? Il était derrière lui et à plusieurs pas. Comment pouvait-il se trouver là en une fraction de seconde. L’alcool lui jouait de vilains tours, c’était certain !

« Je t’ai observé longuement et tu me plais. Un caractère comme le tien est si rare de nos jours. Je te veux à mes côtés. »

Anthony arqua un sourcil et répondit : « Je ne sais pas trop ce que vous avez consommé mais une chose est sûre, cela devait être fort ! » Contournant l’homme et reprenant sa route, le jeune homme marmonnait tout seul la folie de ce type étrange, mais à peine eu-t-il fait quelques pas qu’il se retrouve plaqué contre un mur de pierres, le mystérieux homme le maintenant avec une force incroyable par les épaules.

« Et si je te disais que je peux t’offrir tout ce que tu désire ? Tu vas me répondre que tu as déjà tout cela, mais je te parle de bien plus, de choses que ton ambition n’oserait même pas imaginer. » Ambition. Point sensible d’Anthony qui offrit alors plus d’attention à l’homme qui le remarqua car il enchaîna. « Si je te disais que je suis un vampire et que je veux faire de toi mon élève, mon infant. »

Très bien, il était clair qu’il avait définitivement à faire à un fou. Il se retint de lui rire au nez et chercha un moyen de ne pas l’envoyer promener purement et simplement. Il ne savait pas ce dont cet esprit dérangé pourrait lui faire surtout vu sa force et la diminution de ses capacités dû à l’alcool.

« Très bien. Admettons que cette histoire de vampire soit vraie. Qui vous dit que je souhaite vous suivre ? J’ai une femme et deux enfants. Des filles, certes, mais je ne désespère pas avoir un héritier. Ma vie est parfaite telle quelle est alors merci, mais non merci. »

Un peu de diplomatie avec une pointe d’ironie tout de même, il ne pouvait décemment pas faire mieux ! Cependant il pensait que cela suffirait à l’illuminé et qu’il irait jouer son numéro avec quelqu’un d’autre et le laisserait rentrer tranquillement chez lui afin d’honorer sa femme dans le but justement d’avoir ce petit garçon dont il rêvait tant, mais les choses ne se passèrent pas exactement comme il l’avait prévu. L’homme souriant d’une façon à lui glacer le sang – à lui ! Ça ne lui était jamais arrivé – se pencha près de son oreille et lui susurra ;

« Mais qui te dit que je te laisse le choix ? »

Ces mots eurent à peine le temps de mourir dans le creux de son oreille qu’une violente douleur le prit à la gorge. On aurait dit qu’on lui enfonçait les crocs d’un animal dans la chaire et qu’ils étaient directement tombés sur une veine. La douleur lui ôta ses souvenirs de cette fin de soirée. Il se souvenait de ses cris étouffés par la mains du vampire, de son désir de mourir au plus vite et en même temps d’avoir tenté de se débattre contre ce montre malgré tout, puis plus rien.
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Anthony E. Delacour
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MessageSujet: Re: Anthony Eugène Delacour   Sam 18 Déc - 1:26

Nouvelle Vie


Il eu de grandes difficultés à se faire à sa nouvelle condition. Le changement de son corps, de ses sens et de son alimentation troublèrent tout ce en quoi il avait cru tout au long de sa vie, mais plus encore, il regrettait cette dernière. Il aurait aimé ne pas y être arraché de cette manière. Il était Anthony Eugène Delacour bon sang ! On lui demandait son avis avant toute chose ! On n’agissait pas et ne choisissait pas à sa place ! Personne n’avait le droit, ni même le luxe de décider pour lui. Il ne détestait pas le vampire pour ce qu’il lui avait fait, mais il ressentait une certaine amertume. Dans un premier temps, ils restèrent au manoir de la famille Delacour, Anthony logeant Ulric – son maître qu’il n’appellera jamais ainsi – comme un invité et dont sa femme su dès le premier regard qu’elle ne devait poser aucune question. De toute façon, elle ne le faisait jamais. Ulric lui fit son éducation et ce fut rude. Apprendre à se contrôler, à être un vampire n’était pas chose aisé. Ils partaient à la chasse la nuit et jamais sa femme ni qui que se soit du manoir ne chercha à savoir pourquoi il était impossible de voir le maître des lieux et son invité en journée, ni même pourquoi ils ne mangeaient pas. Anthony tenait à se nourrir de noble, car selon lui, seul leurs sangs pouvaient être digne de nourrir son corps mais Ulric lui appris bien vite qu’il était plus facile de s’en prendre à des gens moins important. A l’époque, les crimes tels que les meurtres n’étaient pas vraiment des affaires sur lesquelles ont enquêtait avec soin, les moyens n’aidant pas non plus. On ne faisait pas non plus toute une histoire si une prostituée ou un mendiant venait à disparaître ou si on retrouvait son cadavre dans une ruelle. Bon débarra ! pensait-on bien qu’on se gardait de le dire à voix haute. Mais ils pouvaient tout de même s’en prendre à certains nobles et faire accusé un moins que rien ayant voulu le dévaliser et le délit ayant mal tourné se serait transformé en crime de sang. Oui, Anthony apprenait chaque jour un peu plus auprès d’Ulric mais jamais il ne l’en remercia. C’était la moindre des choses qu’il lui montre comment s’adapter, c’était lui qui avait fait de lui un vampire, lui n’avait absolument rien demandé ! et lorsqu’il l’avait d’ailleurs questionné sur les motivations l’ayant poussé à le transformer, il lui avait servi pour toute réponse que l’éternité était bien longue, qu’il s’ennuyait et que lui, Anthony Delacour avait su se faire remarquer, se détacher du lot pour ne pas être vu que comme une simple poche de sang potentielle.

Une année s’écoula avant qu’Ulric ne fasse part à Anthony de leur départ imminent de sa ville natale. Ils étaient là depuis suffisamment longtemps, les cadavres, disparitions et soit disant attaques d’animaux n’avaient eu que trop lieu, on allait finir par se poser des questions et il était donc temps de partir. Anthony ne fut pas enchanté par cette nouvelle et le fit savoir à Ulric qui prit la peine de l’avertir sagement qu’un homme ne vieillissant pas malgré les années finirait par attirer la curiosité. Les humains étaient stupides et ignorants selon Ulric, mais pas à ce point. Il ne lui laissa même pas faire ses adieux à son épouse et à ses deux filles. Partir le plus rapidement, sans alerter personne restait le mieux à faire. Il serait une disparition comme toute les autres finalement. Il n’aimait pas ça. Lui, si fier, être relégué au rang des disparus tout simplement, cela était assez vexant en soi.

Dans un premier temps, sa vie lui manqua. Le manoir, sa femme, ses filles… mais finalement il pris goût à ce que lui offert Ulric : L’immortalité. Ils voyagèrent, rencontrèrent des gens fascinants, apprit des choses qu’il ne pouvait soupçonner lorsqu’il était à Paris. Sa puissance se fit de plus en plus grande au fil des années et ses principaux défauts ne s’en renforcèrent que davantage, mais jamais il ne remercia son maître pour cela. Au contraire, Anthony était orgueilleux, fier et il détestait devoir admettre qu’il devait quelque chose à quelqu’un. Il tenait tête à Ulric, était ironique, sarcastique, râleur. N’importe qui l’aurait trouvé fou de se comporter de la sorte alors qu’il face à lui un vampire bien plus puissant que lui, mais Ulric semblait au contraire s’amuser de ce caractère. A croire qu’il l’avait transformé pour ça, pour avoir enfin quelqu’un lui tenant tête, n’ayant pas peur de lui, pas vraiment, car il aurait pu tout de même lui arracher la tête un moins d’une fraction de seconde si l’envie l’en avait pris, mais Ulric aimait son Infant pour ce qu’il était, il l’avait longuement observait et c’était en espérant qu’il serait le même humain et vampire qu’il l’avait choisi. Il n’avait pas était déçu. Des vampires ou autres tremblants face à lui, ou se prosternant à ses pieds, il en avait eu sa dose et avoir Anthony près de lui, lui changeait la vie. C’était plus amusant, plus… piquant. Et puis au fond, il savait qu’Anthony le respectait, seulement, il ne savait pas le montrer et ne le voulait peut-être pas non plus. C’était ça aussi qui faisait son charme.

Un petit plus fit son apparition alors qu’Anthony foulait la Terre depuis près de deux siècles aux côté d’Ulric.
Distrait, trop sûr de lui et de son expérience, il s’en était pris à une petite gourde sans cervelle mais tellement belle et surtout appétissante. Il l’avait séduite et conduite dans un lieu isolé, une chambre dans une auberge, celle dans laquelle il logeait normalement avec son maître, mais ce dernier était resté en bas à siroter quelques verres d’alcool. Lorsqu’il avait commencé à lui retiré ses habits, il avait remarqué son petit crucifie pendant joliment à son cou, mais il n’y avait fait guère plus attention. Pourtant sa couleur aurait dû le prévenir sur sa matière et le mettre en garde, mais il n’en fut rien. Il se débarrassa à son tour de sa chemise, envieux de ce corps autant que de son sang, mais il voulut aller trop vite et planta ses croc son cou si chaleureux tout en étouffant ses cris d’une main. Cela aurait du se passer comme tant d’autres fois, mais la jeune fille n’était pas si stupide qui le pensait, ou alors elle avait connaissance de l’existence des vampires, ou tout simplement avait-elle tenté le tout pour le tout. Face aux démons, les crucifies étaient une protection selon certains croyants et elle n’hésita pas malgré la douleur et la peur à arracher sa chaîne pour plaquer la croix contre le torse du vampire. La douleur fut atroce sur l’instant. Cette sotte ignorait certainement que c’était l’argent et non le crucifie qui venait de blesser le vampire mais peu lui importait, elle voulait juste quitter cette chambre et s’enfuir loin de ce monstre. Sauf qu’il la rattrapa bien avant qu’elle n’ait eu le temps de franchir la porte et l’y coinça d’ailleurs. Son regard noir, brillait d’une lueur meurtrière. Elle avait osé le blesser ! Pire, il s’était laisser avoir et s’était aussi cela qui le mettait dans une rage folle, mais tout était de sa faute à elle ! Comment avait-elle osé ? Il voulait qu’elle souffle le centuple, il voulait qu’elle se torde de douleur, qu’elle supplie, qu’elle agonise à ses pieds pour payer son affront. D’un revers de main, il l’a gifla. Ce qui ressembla à une simple claque eu le mérite de projeter la jeune fille plus loin dans la pièce. Sa rage n’avait d’égale que sa soif de vengeance. Il alla vers elle et s’agenouilla pour s’emparer de ses beaux cheveux sur lesquelles il tira pour l’obliger à la relever avant de la plaquer contre un mur avec son autre main enserrant sa gorge. Ses pleurs, ses supplications, ses cris de douleurs étouffés… cela lui provoquait un plaisir malsain mais jouissif. Il avait déjà tué, mais il n’avait jamais pris le temps de le faire correctement, ou plutôt : de prendre le temps de faire souffrir sa proie, de jouer avec. Il al rua de coups tout en masquant ses cris de douleurs avant de la jeter sur le lit et de prendre l’oreiller de ce dernier pour l’étouffer sans plus de cérémonie. Son petit corps s’agitant, se débattant sous lui pour finalement s’affaiblir et devenir inerte apporta chez lui une extase méconnue mais tellement satisfaisante ! Anthony venait de découvrir le sadisme et il n’était pas prêt de laisser tomber cette nouvelle distraction.


Dernière édition par Anthony E. Delacour le Dim 19 Déc - 1:19, édité 1 fois
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Anthony E. Delacour
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MessageSujet: Re: Anthony Eugène Delacour   Sam 18 Déc - 1:29

La Famille Royale


Un peu plus de quatre cens ans s’étaient écoulés depuis que Anthony était passé de l’état de mortelle à celui de vampire, et cela faisait deux siècles qu’il faisait trembler les villages ou les plus grandes villes en assouvissant sa soif, son désir de chasser, de tuer, mais surtout son besoin de sadisme. S’abreuver de ses proies, même jusqu’à la dernière goûte ne le satisfaisait plus depuis bien longtemps, depuis cette fameuse nuit dans cette chambre d’auberge. Il avait l’envie et le besoin de faire souffrir, d’entendre pleurer, crier, supplier, savoir que leurs vies étaient entre ses mains n’étaient pas suffisant non plus, il aimait faire durer le plaisir en les torturant. Quitte à ce qu’ils meurent, autant qu’il s’amuse un peu au passage, cela aurait été un bien beau gâchis sinon. Ulric, lui, n’avait rien changé à sa manière d’opérer et il n’avait rien contre celle d’Anthony. Cependant, il lui avait demandé à faire le moins de victimes possible, quitte à s’acharner d’autant plus sur les autres. Il ne tenait pas à ce qu’on fasse le rapprochement avec leurs arrivées et départs, ni qu’on puisse les soupçonner et les traquer par la suite. Ulric tenait à sa tranquillité tout de même. Anthony se contenta d’obéir, non sans broncher à chaque fois qu’il ne pouvait s’amuser avec ses proies. Après tout, qu’étaient leurs vies comparées à la leurs ? Rien ! Ils n’étaient que du gibier ! Ils étaient simplement là pour les divertir avant de terminer en repas, même si on lui avait dit de ne pas jouer avec la nourriture… c’était tout de même bien plus amusant !

Ce fut durant cette période que Anthony reçu ce qu’on pouvait appeler une convocation de la part de la famille royale. D’abord intrigué, il hésita entre se rentre au manoir, après tout il ne savait pas ce qu’on lui voulait et donc, ce qu’il pourrait lui arriver, bien que trop fier pour penser ne pas en ressortir indemne, comme s’il pouvait faire le poids. C’était du moins comme ça qu’il le voyait dans son esprit étriqué où lui seul – et Ulric mais il ne le aurait jamais dit à haute voix – était le meilleur, le plus fort et le plus méritant de tous. Facile d’imaginer de telles choses lorsque l’on n’a pas croisé sur sa route de véritables adversaires à sa mesure ou même le dépassant. Après plus de quatre siècle il en était donc venu à la conclusion qu’il n’y avait personne sur cette terre pour le dévier et avoir le dessus sur lui – il ne s’était jamais battu avec Ulric non plus… - Pour lui la famille royale dont son créateur lui avait parlé brièvement, étaient composé d’un couple créant et s’assurant du maintient des lois… rien de plus que roi et une reine ordinaire comme chez les mortelle selon lui. Sans leur statut, ils ne devaient pas être grand-chose, ils représentaient juste l’autorité car il en fallait bien une pour éviter tout débordement, il le savait, mais il ne leur accordait pas plus d’intérêt que cela. En attendant, leur désir de le rencontrer le laissait songeur. Etait-ce à cause de ses tout petits carnages qu’ils tenaient à le voir ? Comptaient-ils le punir pour avoir donné un côté un peu plus ludique à la chasse ? Avaient-ils peur qu’il devienne un problème ou… et bien quoi ? Il ne pouvait pas savoir ce qu’ils voulaient après tout, et ça le faisait enrager de devoir spéculer.

« Ils pourraient au moins m’expliquer pourquoi ils veulent me voir ! »
« Ca ne marche pas comme ça. Expliqua calmement Ulric qui savait comment réagissait son infant et comment lui faire comprendre les choses depuis le temps qu’ils voyageaient tous les deux. Les De La Fontaine sont la famille royale, ils sont l’autorité absolue, je te l’ai déjà dit il me semble. Ils n’ont pas à préciser leurs motivations lorsqu’ils convoquent un vampire, et tu n’as pas non plus à leur demander de compte. Ils te demandent de venir près d’eux à leur rencontre, peu importe pourquoi, tu t’exécute, point final. »

A cela, Anthony bougonna quelques paroles pour la forme, mais surtout pour manifester son mécontentement. Mais Ulric n’avait pas terminé et à son plus grand étonnement, il lui annonça qu’il était temps pour eux de se séparer.

« Nos routes sont sûrement destinées à se séparer ici. Nous avons passé près de quatre siècles ensemble, il est grand temps que tu voles de tes propres ailes. Je pense que cette convocation en est la preuve. Je vais rassembler mes affaires et partir dès cette nuit, tu devrais en faire de même. »
« Tu ne me dis même pas de me montrer poli, respectueux et de la fermer quoi qu’il arrive ? Tu penses que je vais là bas pour recevoir un châtiment, c’est pour ça que tu t’en vas ? »
« Je ne penses pas que tu sois convoqué pour un quelconque châtiment et si je ne dis rien c’est parce que je sais que tu n’aura pas besoin de mes conseils une fois là bas. Je ne jamais rencontré la famille royale, mais je sais que je n’ai pas de te mettre en garde sur ton comportement envers eux, tu comprendra certainement une fois face à eux. Et si j’ai décidé de me séparer de toi c’est parce que je sens le moment venu. Mais ce n’est pas un adieux, seulement un au revoir Anthony. »

Il suivit le conseil d’Ulric et tous deux se quittèrent dans la noirceur de la nuit. Anthony aurait menti s’il avait prétendu n’avoir rien ressenti lors de cette séparation. On ne peut pas passer plus de quatre siècles en compagnie de la même personne et la quitter sans que cela ne déclenche un quelconque sentiment. Le problème, s’était qu’Anthony était incapable de mettre un nom sur le sentiment qui l’habitait alors qu’il se séparait de son maître et mentor.

Il rejoignit Gorsemoor à temps pour être à l’heure – et même en avance – pour sa rencontre avec le couple royale. L’ennui était que Anthony aimait se faire désirer. Etre en avance ne lui arrivait jamais et pendant l’espace d’un instant il pensa attendre et ne se faire annoncer qu’une fois l’heure passée ne serait-ce que d’une minute pour qu’ils puissent se rendre compte de qui ils avaient à faire et surtout qu’ils ne les craignait pas malgré ce que Ulric et d’autres avaient pu leur raconter sur eux. Cependant, quelque chose lui indiqua qu’il s’agissait là d’une bien mauvaise idée, et les paroles d’Ulric retendirent à ses oreilles comme pour le prévenir. Il lui avait dit ne pas avoir à le conseiller sur son comportement malgré son caractère bien trempé. Il n’avait pas semblé s’inquiéter de ce que pourrait faire ou dire Anthony pour montrer qu’il n’était sous les ordres de personnes. Ce fut à cette pensée que le vampire entra dans le manoir et se fit annoncer. En avance, il dû attendre pour être reçu. Lui ! C’était le monde à l’envers ! D’accord il était en avance mais tout de même ! personne ne l’avait jamais fait attendre de toute sa vie y compris de sa mort ! Cela lui apprendrait à tenter de faire les choses dans les règles. D’ailleurs il n’allait pas se gêner pour leur faire comprendre aux deux souverains son mécontentement et son peu d’estime pour ce qui n’était qu’un statut. Pourtant lorsqu’il fut enfin reçu, il n’eu pour autre geste que celui de courber l’échine face à eux. La puissance qui émanait d’eux et tout ce qu’il pouvait ressentir venant d’eux avait poussé son corps tout entier à se soumettre et contre tout attente, son esprit également. Anthony était un gamin gâté, capricieux, vicieux, égoïste, nombriliste, mais il savait reconnaître lorsqu’on lui était supérieur. Il n’avait jamais cru rencontrer un vampire pouvant ne serait-ce que l’égaler et là, il avait face à lui un couple qui méritait tout son respect alors même qu’ils ne lui avaient pas encore adressé la parole, ni même montré de quoi ils étaient capables – quoi que ça, il s’en doutait et n’avait pas vraiment envie de servir pour une petite démonstration. A cette pensée, il songea que peut-être il était bien là pour avoir fauté. Toutes les morts qu’il avait provoqué avaient-elles fait suffisamment de bruit pour venir jusqu’aux oreilles des De La Fontaine et les titiller au point qu’ils aient décidé d’y mettre fin le plus vite possible ? Il fallait être réaliste, si c’était bien le cas, il n’avait pas la moindre chance de s’en sortir vivant ! ou alors réellement diminué…

Ce ne fut pas le châtiment qui l’attendait. Anthony n’était pas voué à mourir cette nuit là, au contraire. Le couple avait bel et bien entendu parlé de ses meurtres particulièrement sanglants et ils s’étaient renseignés sur lui – ou plutôt, ils avaient envoyé d’autres le faire. Ce qui ressortait de ce qu’ils avaient appris de lui leur plaisait si on pouvait dire et Anthony fut invité à rester à Gorsemoor afin de voir ce qu’il en était réellement. Il fut d’abord surpris mais accepta bien vite – il aurait été fou de faire autrement – et jura en même temps allégeance à la famille royale, promettant de les servir quoi qu’il advienne. Il s’étonna de la sincérité et de la spontanéité de ses paroles et ne pouvait mettre cela que sur le charisme et la grandeur qu’il voyait en eux.


Dernière édition par Anthony E. Delacour le Ven 24 Déc - 2:58, édité 2 fois
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Anthony E. Delacour
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MessageSujet: Re: Anthony Eugène Delacour   Sam 18 Déc - 1:30

Jane


Anthony s’était installé à Gorsemoor prêt à prouver à n’importe quel moment sa loyauté et son plus grand respect à la famille royale. Cependant, cela ne l’empêchait pas de vivre sa vie en parallèle, quittant parfois la ville et même le pays, toujours pour des raisons bien précise comme lorsqu’il s’était rendu chez son vieil ami Eugène. Tous deux s’étaient rencontrés par l’intermédiaire d’Ulric et ils avaient vite sympathisé. Eugène était arrogant et égocentrique mais surtout il était un ce qu’on pouvait appeler une tête brûlée, refusant qu’on lui impose des règles et qu’on lui dicte sa conduite. Anthony l’avait beaucoup apprécié pour cela mais à présent, leur opinion sur le sujet n’était plus le même. Eugène prônait toujours la liberté, tandis qu’Anthony tentait de lui expliquer combien les De La Fontaine étaient puissants et totalement à leur place, que leurs lois et règles étaient justes et que quoi qu’il en pense ou dise, il devait mieux s’y plier. Eugène lui riait toujours au nez en le traitant de chien de la reine, ce qui ne vexait pas Anthony, il en fallait un peu plus tout de même, mais à cela ce dernier lui répondait qu’un de ces jours, il finirait par perdre la tête pour son irrespect et son insolence même s’ils devaient être méconnus de la famille royale – ils ne pouvaient pas connaître tous leurs sujets et savoir avec précision ce qu’ils pensaient réellement d’eux et s’ils se soumettaient comme il le devaient, bien qu’Anthony se doutait un peu qu’ils devaient en savoir plus qu’il ne le pensait, surtout concernant des vampires comme Eugène… criant sur tous les toits son indépendance et son je-m’en-foutisme du roi et de la reine des vampires. A trop crier, on risquait fort de l’entendre, et cela pourrait tomber dans des oreilles malveillantes à son égare, mais Anthony avait bon le mettre en garde, Eugène ne semblait pas vouloir changer les choses même au péril de sa vie – d’ailleurs il était persuadé qu’elle n’était pas menacée, alors pourquoi tant de chichi ?

Cela faisait un peu plus de cens soixante-dix ans qu’Anthony et Eugène avaient le même discours sur le sujet, fort heureusement, ils ne se voyaient pas souvent et puis, cela n’entachait pas leur amitié. C’était presque devenue une routine, une habitude et on pouvait presque croire que chacun préparait ses arguments avant la visite de l’autre.

Cette fois là n’échappa pas à la règle mais pourtant, Eugène coupa court à son argumentation sur la non nécessité de deux têtes royales car il désirait montrer à Anthony une nouveauté qu’il venait d’acquérir. Le vampire le suivi avec un intérêt qu’il se garda bien d’afficher et lorsqu’ils arrivèrent devant une porte qu’il déverrouilla à l’aide d’une clé et invita Anthony à entrer d’un geste de la main, ce dernier n’hésita pas une seconde. Cependant, il ne s’était pas vraiment imaginé qu’en franchissant cette porte, une tornade blonde se jetterait sur lui. Il eu un quart de millième de seconde de surprise avant de contrer aussitôt la demoiselle à l’attrapant par le poignet et en lui tordant le bras dans le dos, tandis qu’Eugène ricanait derrière lui.

« Tu pensais vraiment que je me ferais avoir par cette gamine ? Depuis quand l’as-tu transformé ? Une semaine ? » Demanda-t-il sans se soucier de la jeune fille qui se débattait pour échapper à sa prise de fer pour elle, mais légère pour lui.

« Trois jours ! » Répondit Eugène tout fier de lui.

Anthony avisa enfin de la toute jeune infante de son ami en la libérant de sa poigne.

« Elle est totalement apeurée et déroutée et toi, tu laisse un inconnu entrer dans cette pièce sans même qu’elle puisse te voir auparavant. Tu voulais quoi ? tester ma rapidité ? parce que ce n’est pas avec une pauvre chose comme elle que tu y arriveras. Tu devrais le savoir pourtant, nous avons presque le même âge, sans compter que tu es imprudent, j’aurais très pu lui arracher la tête si je m’étais vraiment senti menacé. La vie de tes infants est si peu importante pour toi ? »

Eugène leva les épaules. Il était vrai qu’il avait tendance à transformer presque à tout va et à libérer ses infants sans vraiment avoir pris la peine de passer du temps avec eux, comme Ulric l’avait fait avec lui. Résultat, on se retrouvait avec des vampires parfois instables et ça, ça ne manquerait d’agacer les De La Fontaine si le problème persistait.

******************

Anthony ne repris la route vers la demeure d’Eugène que soixante années plus tard, mais sa visite n’avait rien de courtoise. Ses dérapages en tout genre et son anti monarchie avaient finalement attiré l’attention de la famille royale et les avaient suffisamment agacé pour qu’il ordonne son exécution, sachant pertinemment qu’aucune punition ne pourrait le remettre dans le droit chemin. Anthony avait été envoyé pour ce travail. Depuis quelques temps, il était plus ou moins devenu le tueur attitré des De La Fontaine, sa loyauté et son immense respect envers eux avaient fini par lui offrir un nouveau statu dans la hiérarchie vampirique, lui qui pouvait déjà se vanter de son ancienneté. On aurait pu croire que lorsqu’on lui avait annoncé la sentence qui attendait Eugène, Anthony aurait tenté de comprendre pourquoi ou aurait demandé à essayer de le résonner avant d’aller jusque là, sauf qu’il n’en fut rien. Son allégeance envers la famille royale était telle qu’il ne discutait jamais aucun de leur ordre. Ils ordonnaient, il obéissait. S’ils prenaient une décision, c’était qu’elle était juste et bonne, il n’avait pas en discuter les causes. Et puis il savait que ce jour finirait par arriver. Ne l’avait-il pas suffisamment prévenu depuis toutes ces années ? Cracher sur la royauté et se croire au dessus des lois n’étaient vraiment pas une chose intelligente lorsque l’on tenait à rester en vie.

Il aurait été faux et mensonger de dire qu’Anthony ne ressentit rien en passant la porte de son plus vieil ami – si on excluait Ulric – en sachant qu’il venait ici pour la dernière fois et dans le but de mettre fin à la vie – ou non vie – de celui qui avait su le faire sourire et même rire. Cependant, jamais Anthony ne faillirait à sa mission lorsqu’elle venait des têtes couronnées et même s’il était attaché à Eugène – ça devait être le sentiment le plus proche qu’il ressentait pour lui et auquel il arrivait à mettre un nom dessus – la décision avait été prise et il était de tout manière en faute.

Anthony allait commencer à explorer sa demeure afin de trouver sa future victime, lorsqu’une odeur attira bien vite son attention. Du sang. L’odeur qu’il connaissait si bien venait de l’étage et Anthony n’eu qu’à se fier à son odorat pour trouver la pièce ou il y coulé. Lorsqu’il ouvrit la porte, ce fut une scène inédite et qu’il n’aurait jamais pensé voir qui se joua sous ses yeux. Eugène, mort, la gorge tellement tranchée que sa tête ne tenait plus que par un minable morceau de chair. Le responsable de cette mise en scène ? Jane. Elle était là, agenouillée à côté du corps sans vie de celui qui avait été son ami. Ses mains, ses vêtement et son visage étaient tâcher de sang et bon dieu, Anthony n’avait jamais trouvé plus belle qu’une femme maculé de ce liquide, surtout lorsqu’il s’agissait de celui d’un autre. Il vit Jane tout autrement à cet instant. Elle n’était plus la petite chose de trois jours qui s’était jetée sur lui comme une folle, mais une magnifique créature. Magnifique créature, certes, mais toujours dangereuse ! car lorsqu’elle eu conscience de sa présence, elle se jeta à nouveau sur lui, comme des années auparavant. Loin d’être surpris, Anthony l’attrapa par la gorge alors qu’elle se précipitait sur lui et la plaqua contre le mur la soulevant assez pour que ses pieds ne puissent plus toucher le sol.

« Calmes-toi, je ne vais rien te faire. Expliqua-t-il à voix basse. J’imagine qu’il a obtenu ce qu’il méritait. »

Il avait certainement du faire quelque chose à son infante pour qu’elle aille jusqu’à le tuer, mais surtout il éprouvait une certaine admiration pour cette jolie blonde d’à peine soixante ans qui avait réussi à tuer un vampire qui comptait parmi les anciens.

« J’étais moi-même venu sous ordre des De La Fontaine pour lui ôter la vie, disons que le travail m’aura été facilité. Le problème, c’est que tuer un des siens est aussi passible de la peine de mort, même si ce dernier était censé mourir de toute manière. Alors écoute moi bien ! nous allons dire que je suis arrivé et que j’ai tué Eugène, tu n’es absolument pas impliquée dans cette histoire auquel cas tu aura de gros ennuis. Tu as compris ? »

Il attendit qu’elle acquise pour relâcher doucement son emprise et reposer Jane au sol.
Jusqu’à ce jour, c’est le seul secret qu’Anthony garde aux yeux de tous y compris de la famille royale. Il avait eu envie de protéger Jane de son châtiment alors qu’elle n’avait fait qu’exaucer le vœu des souverains. Pourtant elle ne semblait pas vouloir faire profile bas et se comporter comme il le fallait. Elle avait tendance à tenter de rivaliser avec la reine ce qui exaspérait Anthony qui risquait gros rien qu’en protégeant son secret, et il n’appréciait pas non plus qu’elle se montre si ‘proche’ du roi. Anthony goûtait à de nouveaux sentiments à cause d’elle et il n’était pas forcément reconnaissant pour cela.
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Anthony E. Delacour
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MessageSujet: Re: Anthony Eugène Delacour   Lun 27 Déc - 19:36

Je pense avoir terminé (L)
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MessageSujet: Re: Anthony Eugène Delacour   Lun 27 Déc - 19:44

Ça faisait un moment que j'attendais la dernière partie!!

Une partie en rapport avec le contexte de la seconde version aurait pu être nécessaire, mais d'un côté tu risquerais de te répéter en ce qui concerne la loyauté d'Anthony à la famille royale. Donc je pense qu'en parler dans tes futurs rps suffira.

Tu es donc validé mon cher détesté I love you
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Anthony E. Delacour
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MessageSujet: Re: Anthony Eugène Delacour   Lun 27 Déc - 23:31

Merci beaucoup ma belle AAAmm
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MessageSujet: Re: Anthony Eugène Delacour   

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Anthony Eugène Delacour

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